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Du 27 novembre au 4 janvier, vivons l’Avent avec saint Joseph. Avançons, dans la confiance, vers Noël.

Découvrez ici toutes les vidéos des sanctuaires.

 

La mission des sanctuaires de Paray-le-Monial est de faire connaître ce message d’amour, un amour fou que Jésus clame envers chacun de nous ! Paray-le-Monial est un précieux chemin vers le coeur de Jésus !

170 000 personnes viennent chaque année à Paray-le-Monial soit 450 personnes en moyenne par jour !
Toutes les personnes, les couples, les familles y découvrent ce message d’amour pour eux et en deviennent porteurs pour le monde entier !
Aidez nous à accueillir toujours plus de pèlerins.
Les Sanctuaires de Paray-le-Monial ne vivent que de dons !

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Avec 30€, nous accueillons une famille !
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Tous les horaires des Offices et des Prières

En semaine

7h00 messe les lundi et samedi à la Basilique
7h00 messe du mardi au vendredi à la chapelle Saint Jean
8h15 messe Chapelle des Dominicaines
8h30 louange, Chapelle Saint Jean (sauf le week end)

9h00 messe Chapelle des Clarisses
9H30 introduction à la démarche jubilaire pour les groupes sur réservation
11H00 messe à la Chapelle des Apparitions

15h00 parcours spirituel rendez-vous à l’accueil des pèlerins
17h30 vêpres à la Chapelle des Apparitions
18H00 messe à la Chapelle des Apparitions
18h30 messe à la Basilique du lundi au au vendredi (Chapelle du Sacré Cœur)

Spécial, autour des premiers vendredis du mois

Le jeudi :
20H30 le jeudi précédent le premier vendredi du mois, Heure Sainte dans la Chapelle des Apparitions
Le vendredi :
18h00 Prière pour les malades et les souffrants, Chapelle Saint Jean ou abri des pèlerins
20H30 Veillée

Les offices du dimanche

18h30 Basilique (messe anticipée)
9h00 Chapelle des Apparitions
9h30 Eglise Sainte Marguerite-Marie
11h00 Basilique
18h00 Chapelle des Apparitions

Tous les horaires des Confessions

Tous les jours 16h – 17h45  à Chapelle Saint Jean

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Les soeurs de la Visitation prient pour tous les pèlerins qui viennent dans la Chapelle de la Visitation, lieu des révélations de Jésus à Soeur Sainte Marguerite Marie. Leur vie de prière est offerte aux intentions du Coeur de Jésus.

Les Servantes du Sacré Coeur de Jésus souhaitent servir le Christ.  Elles accueillent des pèlerins.  Elles enseignent la catéchèse aux enfants de la paroisse et de l’école Jeanne d’Arc.

C’est grâce à l’intuition du Père Lacomme, Dominicain, que les Dominicaines arrivent à Paray-le-Monial en 1929. Elles sont appelées à vivre dans le silence et la paix. Elles prient pour le Salut du monde.

A la suite de Sainte Claire, Les sœurs clarisses vivent de l’Evangile dans la joie de l’Eprit Saint. Elles sont présentes à Paray depuis 1878. Dans leur clôture et dans la pauvreté, elle louent et intercèdent pour le monde.

Les jésuites assurent un ministère d’accueil pour les pèlerins. Ils confessent dans la chapelle Saint Claude et dans les différente communautés cloitrées des Paray. Ils prêchent des retraites et propagent le Coeur de Jésus dans le monde.

Actuellement, cinq petites sœurs gardent bien au cœur le désir de suivre Jésus dans la ligne de simplicité de son vécu à Nazareth, et heureuses en conjuguant nos forces, de pouvoir accueillir d’autres petites sœurs pour des temps de prière ou de repos.

La paroisse du Sacré Cœur en Val d’Or regroupe plusieurs clochers :
Hautefond, Volesvres, St. Vincent Bragny, St Yan, Paray le Monial, Varenne St. Germain, Versaugues, Vitry, Poisson et Vigny.

Cette école propose neuf mois de formation pour des jeunes de 18 à 30 ans, pour demeurer auprès du Cœur de Jésus et devenir témoins de sa Miséricorde! Cette année, ils viennent de Lituanie, d’Allemagne, des Pays-Bas, de Belgique, d’Asie et de France!

A Paray le Monial,le lieu d’apostolat des Petites Servantes du Cœur de Jésus est le Secrétariat des Œuvres du Sacré-Cœur. La mission est assurée en collaboration avec des laïcs engagés qui mettent leurs compétences professionnelles et leurs convictions de foi au service de la mission : faire connaître l’amour du Cœur de Jésus.

160 membres de la communauté de l’Emmanuel vivent à Paray-le-Monial ou dans les environs. Ils animent en particulier un groupe de prière chaque mercredi soir à la Chapelle de la Visitation, ils participent également à l’accueil des pèlerins, notamment lors des grandes fêtes animées par les Sanctuaires.

L’avenir est à la Miséricorde

Retrouvez dans cette vidéo, le récit de la naissance de Paray-le-Monial, depuis sa fondation en l’an 977 par les moines jusqu’à son rayonnement spirituel actuel ; l’histoire de sainte Marguerite-Marie, de saint Claude la Colombière et des apparitions de Jésus montrant son Coeur brûlant d’amour pour tous les hommes » ;
le développement des grands pèlerinages et le témoignage des nombreuses bénédictions reçues en ce lieu.

Copyright « Sanctuaires de Paray-le-Monial » – toute reproduction interdite.

 

L’histoire

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En 971, le Comte Lambert demande à Saint Mayeul d’implanter un monastère. Édifice majeur de Paray-le-Monial, cette église romane, restaurée au XIXème siècle, est un fleuron de l’art roman bourguignon, édifié pour la Gloire et la louange de Dieu. Dès l’extérieur, la façade arbore une remarquable simplicité. Le narthex et la tour de droite datent de la première église. Le chevet présente un harmonieux étagement d’arrondis. Le cercle est un symbole céleste ; il marque l’espace sacré des édifices religieux,en contraste avec les parties angulaires, symboles d’unification.

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L’édifice s’élance sur une hauteur de 22 m, 25 m à la croisée du transept, pour une longueur de 63,5 m. Il conjugue partout le chiffre 3 : nefs composées de 3 travées sur-plombées de 3 arcatures, puis de 3 fenêtres ; le choeur lui-même compte 3 absidioles… La fresque du chœur date du XIVème et ne fut découverte qu’en 1935 ; l’abside sphérique symbolise le ciel où trône le Roi de la Création : le Christ en Gloire bénissant.
Fort éprouvé par la peste noire de 1346-1348, puis par la guerre de Cent ans, et enfin par les guerres de religions, le prieuré de Paray-le-Monial n’est plus que l’ombre de lui-même lorsque, le 20 juin 1671, Marguerite Alacoque entre au monastère de la Visitation Sainte Marie.

Les deux fondateurs de la Visitation.

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St François de Sales, (1567-1622), évêque de Genève résidant à Annecy, fonde en 1610 l’ordre de la Visitation Sainte Marie. Les religieuses de la Visitation sont établies pour être les imitatrices de la douceur et de l’humilité, les deux plus chères vertus du sacré Cœur du Verbe incarné. Ces vertus sont la base et le fondement de leur Ordre et leur donnent ce privilège et cette grâce incomparables de porter le nom de filles du Cœur de Jésus.

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Sainte Jeanne de Chantal (1572-1641), veuve en 1601, rencontre François de Sales et fonde avec lui l’ordre de la Visitation Sainte Marie (vie contemplative, service des pauvres et des malades). Contraint à la clôture, l’ordre grandit néanmoins rapidement et compte 80 maisons dès 1641.

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La Visitation de Paray-le-Monial, fondée en 1626 sur la requête des Pères Jésuites, occupe son emplacement actuel depuis 1632. Dissoute à la Révolution, la communauté revint en 1823 et dut rénover la chapelle laissée en fort mauvais état. Ayant accepté de se laisser guider d’une manière radicale par le Christ, s’offrant à lui totalement comme on s’offre à celui qu’on aime, Marguerite-Marie a permis à Dieu de la conduire de façon exceptionnelle. Vivant dans une grande familiarité de dialogues intérieurs avec Jésus, Celui-ci lui apparaît à plusieurs reprises pour lui confier sa mission.

La Bourgogne du Sud.

Aujourd’hui l’une des 22 Régions administratives de France dont elle couvre 5% du territoire, la Bourgogne regroupe les départements de l’Yonne, de la Nièvre, de la Côte-d’Or et de la Saône-et-Loire. Ces deux derniers forment la « Basse Bourgogne. » Largement arrosée par la Saône et la Loire, la Basse Bourgogne compose une des palettes infinies de ces paysages bourguignons, dont les prés du Charolais et les vignes du Mâconnais et du Beaujolais composent l’élément méridional. Le Charolais, aux abord du massif du Morvan, conjugue collines et plateaux dont les prés marneux favorisent l’embouche des boeufs de race blanche dont on ne cesse de compter les troupeaux depuis les routes qui traversent le pays. Rappelons que cette terre est très favorable à l’élevage du boeuf charolais, race appréciée par les connaisseurs et qui contribue à la renommée de cette région. Le Mâconnais et le Beaujolais prolongent la terre vinicole des « côtes » du Val de Saône et étendent peu à peu leurs sarments sur les côteaux ouest des monts qui couvrent la région. Les champs de vignes s’harmonisent aux nombreux pâturages de l’arrière-pays, ponctués de maisons aux tuiles déjà méditerranéennes, imprégnant cette terre d’une apaisante douceur qui en constitue le charme, l’attrait et la sagesse.

 

La fondation de Cluny

 

Pour se dégager de l’emprise du système féodal, le renouveau monastique naît à Cluny en 910, directement sous la responsabilité du Pape. Libre des influences seigneuriales, les moines reviennent à l’esprit de la Règle de Saint Benoît, et sont rapidement sollicités pour de nouvelles fondations dans l’Europe entière. Paray-le-Monial sera l’une d’entre elles. Les moines bénédictins de Cluny y fondent un prieuré sur les rives de la Bourbince.

 

Terre de spiritualité

On ne compte plus les abbayes et prieurés, ses églises et ses clochers ponctuant le paysage de la Saône-et-Loire. Ceux-ci nous ouvrent au labeur des moines qui ont forgé cette terre. La vocation mondiale de la Bourgogne trouve l’un de ses appuis les plus significatifs dans l’oeuvre monastique du Moyen-Age. Cluny en est le premier foyer spirituel, culturel et politique : plus de 10 000 moines vivront de sa règle dans 1450 maisons réparties dans toute l’Europe. Prière, étude et enseignement ont forgé les grands politiques de l’époque ; plusieurs papes en seront issus. Paray-le-Monial en est le fruit architectural le plus significatif.

 

Non loin de Paray-le-Monial, le clocher octogonal du prieuré d’Anzy-le-Duc invite les pélerins à franchir son seuil, gardé par le Christ en ascension, et à se laisser pénétrer de la lumière qui envahit son espace liturgique. Cette église fut le prototype de la Basilique de Vézelay. Aussi, les paroisses de Montceau-l’Etoile, de Marcigny ou de Semur-en-Brionnais disent bien les racines de cette terre. Sur ces innombrables églises devenues paroissiales, veille aujourd’hui l’évèque d’Autun, dont la Cathédrale, s’inspirant de Cluny et de Paray-le-Monial, arbore son célèbre tympan du Christ, au Jour de Jugement…

 

Les sanctuaires confiés par le diocèse à la Communauté de l’Emmanuel

En 1986, Mgr. Gaidon, qui vient d’être nommé évêque auxiliaire d’Autun, confie l’animation du sanctuaire de Paray-le-Monial à la Communauté de l’Emmanuel. Il accueille cette Communauté avec une bienveillance active : “En cette année 1975, dira-t-il, j’arrive à Paray-le-Monial pour y prêcher le message de l’Amour mal aimé : j’y rencontre mes frères du Renouveau, je me joins à leurs supplications ferventes et joyeuses. S’impose alors à moi l’idée du lien établi par l’Évangile de saint Jean entre le côté transpercé du Christ et l’eau vive qui s’en échappe.

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En 1986, Jean-Paul II vient à Paray-le-Monial, donnant un nouvel élan spirituel et missionnaire aux sanctuaires. Aujourd’hui ceux-ci sont confiés à la Communauté et les chapelains sont des prêtres membres de l’Emmanuel.

La Communauté de l’Emmanuel

La Communauté de l’Emmanuel est une communauté catholique internationale reconnue par le Saint Siège comme association publique de fidèles. Elle rassemble en son sein des laïcs dont des célibataires consacré(e)s, et des prêtres qui se mettent ensemble à la suite du Christ et au service de la mission de l’Église.

La Communauté a été fondée par Pierre Goursat et Martine Laffitte, qui ont vécu en 1972 l’expérience de l’effusion de l’Esprit Saint. Ils ont alors lancé un groupe de prière du Renouveau charismatique, qui a donné naissance à la Communauté. Elle compte aujourd’hui 10.000 membres dans 59 pays sur les 5 continents, dont 250 prêtres et 200 consacré(e)s.

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 Voici que la vierge concevra et enfantera un fils, et on l’appellera du nom d’Emmanuel, ce qui se traduit : “Dieu avec nous”. 

 Matthieu 1, 23

La vocation de l’Emmanuel est de faire connaître Dieu à tout homme, loin ou proche de l’Eglise. Ses membres s’engagent ensemble à vivre l’adoration, la compassion et l’évangélisation. Ils veulent vivre au cœur du monde sans être du monde et comptent les uns sur les autres pour se soutenir dans leur marche vers la sainteté.

Au fil des années de nombreuses missions de compassion et d’évangélisation se sont développées, répondant aux besoins et appels de notre temps. En particulier, la Communauté propose à tous de faire l’expérience de l’amour de Dieu dans les sessions qu’elle organise chaque année à Paray-le-Monial et dans de nombreux sanctuaires et diocèses du monde.

À partir des années 1990, de nombreux évêques confient à des prêtres membres de l’Emmanuel l’animation de paroisses, centres de vie fraternelle et d’évangélisation.

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Nombreux sont ceux qui, au long de l’histoire, ont entendu l’évangile du Christ et ont répondu à l’appel de son Cœur par leur témoignage.

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Au chevet de la Basilique, à l’entrée du Parc des Chapelains, la librairie du Sacré-Cœur vous propose un large choix de livres religieux.

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Dans cette librairie spécialisée sur la spiritualité du Cœur de Jésus, Sainte Marguerite Marie et Saint Claude La Colombière, vous y trouverez aussi

des bibles, des témoignages, des vies de Saints, des livres du Magistère et de spiritualités, de nombreux livres pour enfants, sur la catéchèse…

Vous trouverez également des CD et DVD,

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Des objets religieux : icônes, croix, médailles, bougies, statues, images, cartes postales, crèches, cadeaux de baptême, communion, mariage.
Des produits monastiques

Ouverture : du lundi au samedi de 9h à 12h et de 14h à 18h

La librairie pratique la vente par correspondance.
N’hésitez pas à nous contacter!

Librairie du Sacré-Cœur
Place Cardinal Perraud
71600 Paray Le Monial
03.85.81.62.25
contact@librairiesacrecoeur.com

Quatre Pères Chapelains sont votre disposition pour vous accueillir dans votre pèlerinage. Ils se relaient pour présenter le message de Paray et recevoir tous les groupes et pèlerins.
LES PÈRES CHAPELAINS

Toute l’équipe des sanctuaires est  à votre disposition pour répondre à vos questions. N’hésitez pas à nous contacter, nous serons heureux de vous aider !

L’EQUIPE DES SANCTUAIRES

En 1986, Mgr. Gaidon a confié l’animation du sanctuaire de Paray-le-Monial à la Communauté.

L’attachement de la Communauté de l’Emmanuel à Paray-le-Monial, la Cité du Cœur de Jésus, a été hérité de son fondateur, Pierre Goursat. À peine fondée, la Communauté a organisé en 1974, à Vézelay, le premier rassemblement du Renouveau charismatique catholique français. L’année suivante, Pierre Goursat décide qu’il se tiendrait à Paray-le-Monial. Mgr Maurice Gaidon vient d’être nommé évêque auxiliaire d’Autun. Il accueille la Communauté avec une bienveillance active : “En cette année 1975, dira-t-il, j’arrive à Paray-le-Monial pour y prêcher le message de l’Amour mal aimé : j’y rencontre mes frères du Renouveau, je me joins à leurs supplications ferventes et joyeuses. S’impose alors à moi l’idée du lien établi par l’Évangile de saint Jean entre le côté transpercé du Christ et l’eau vive qui s’en échappe.” En 1986, Jean-Paul II vient à Paray-le-Monial, donnant un nouvel élan spirituel et missionnaires aux sanctuaires. Aujourd’hui ceux-ci sont confiés à la Communauté et les chapelains sont des prêtres membres de l’Emmanuel.

Quatre Pères Chapelains sont à votre disposition pour vous accueillir dans votre pèlerinage. Ils se relaient pour présenter le message de Paray et recevoir tous les groupes et pèlerins.
LES PÈRES CHAPELAINS

Toute l’équipe des sanctuaires sont à votre disposition pour répondre à vos questions. N’hésitez pas à nous contacter !

L’EQUIPE DES SANCTUAIRES

 

Paray-le-Monail peut être défini comme la ville du réveil de la miséricorde. Jésus y a manifesté son coeur passionné d’amour pour tous les hommes et, de ce coeur ouvert, jaillissent les fleuves d’eau vive de sa miséricorde. Le coeur miséricordieux du Christ brûle toujours de déverser son amour sur l’humanité tout entière et sur chacun personnellement.  

Profiter des grâces de Paray, pour se reposer près de ce coeur doux et humble, pour y être plus proche de Dieu, et se former à son écoute; comme pour Saint Jean, se placer contre son coeur et lui dire que nous l’aimons ; pour entrer dans la vocation de disciple bien-aimé, missionnaire de son Coeur.

Marguerite-Marie Alacoque (1646-1690) est au monastère de la Visitation depuis deux ans et demi lorsqu’une première apparition du Cœur de Jésus le 27 décembre 1673, en la fête de saint Jean, le disciple bien-aimé, va déterminer la vocation de la « confidente et apôtre » du Cœur de Jésus.

Dans cette première manifestation, celle qui a été choisie par Jésus comme « instrument pour attirer des cœurs à son amour » reçoit clairement les grandes lignes de la dévotion qu’elle devra propager. Les autres apparitions, surtout celles de 1674 et 1675, viendront les préciser et les développer.

L’Amour de l’Eucharistie

La première manifestation du Cœur de Jésus à Marguerite-Marie a été précédée de nombreuses communications du Seigneur à sa disciple. Bien avant qu’elle entre au monastère, il lui a appris lui-même à faire oraison, lui a donné un grand amour pour la sainte Eucharistie, l’a détournée des distractions mondaines, l’a choisie comme épouse et confiée aux soins de la Vierge Marie … Une fois au monastère, il l’a invitée à vivre « la vie d’un Homme Dieu » et l’a revêtue de la « robe d’innocence », il lui a enseigné une stricte obéissance à ses supérieures et depuis le 6 novembre 1672, jour de sa profession religieuse, il l’a gratifiée de sa divine et continuelle présence, tout en lui annonçant une vie marquée par la Croix.

Marguerite-Marie a donc une certaine familiarité avec le Sauveur. Et pourtant l’apparition du 27 décembre 1673 va lui apporter une certitude qui la bouleversera : les merveilles de l’amour du Cœur de Jésus.

« Il me découvrit les merveilles de son Amour »

Au XVII siècle, on communie peu et on adore beaucoup. Depuis sa première communion, préparée chez les Clarisses de Charolles, Marguerite-Marie affectionne cette prière « le plus près possible du tabernacle ». Elle aime passer le plus de temps possible devant le Saint-Sacrement où « son cœur est comme dans son centre ». Ce jour-là, ses occupations lui laissent plus de loisir qu’à l’accoutumée.

Elle se trouve « tout investie de la divine présence », au point de ne plus savoir ce qu’elle est ni où elle se trouve. Elle « s’abandonne à ce divin Esprit, livrant son cœur à la force de son amour ». C’est l’extase. Tout mouvement de la créature ayant été rendu impossible, Jésus intervient directement.

« Il me fit reposer fort longtemps sur sa divine poitrine, où il me découvrit les merveilles de son amour et les secrets inexplicables de son Sacré Cœur, qu’il m’avait toujours tenu cachés, jusqu’alors qu’il me l’ouvrit pour la première fois ».

Première découverte éblouie et émerveillée du Cœur de Jésus! Impossible d’en mesurer la longueur, la largeur ou la profondeur ! Impossible d’en parler avec des mots humains : « le souvenir de ces grâces me met hors de moi… L’impression m’en restera toute ma vie ». Cette impression est si forte qu’aucun doute n’est possible sur l’origine de ces grâces.

« Je t’ai choisie … »

Cette révélation des trésors d’amour du Cœur de Jésus, Marguerite-Marie devra la partager. Nous pouvons imaginer la surprise que notre Sainte a dû éprouver en entendant le message de Jésus :  » Mon divin Cœur est si passionné d’amour pour les hommes, et pour toi en particulier, que ne pouvant plus contenir en lui-même les flammes de son ardente charité, il faut qu’il les répande par ton moyen, et qu’il se manifeste à eux pour les enrichir de ses précieux trésors que je te découvre, et qui contiennent les grâces sanctifiantes et salutaires nécessaires pour les retirer de l’abîme de perdition. Et je t’ai choisie comme un abîme d’indignité et d’ignorance pour l’accomplissement de ce grand dessein afin que tout soit fait par moi « .

« Je suis venu allumer un feu sur la terre « , disait Jésus (Luc 12,49). Il sait que Marguerite-Marie, humblement, va objecter son indignité et son ignorance, mais c’est précisément pour cela qu’il a choisi la petite Visitandine inconnue pour en faire son « instrument » … un mot qu’il lui redira cinq ans plus tard, en 1678, alors que Marguerite-Marie n’avait pas encore eu beaucoup d’occasions pour promouvoir la dévotion demandée « Je veux que tu me serves d’instrument pour attirer des cœurs à mon amour « . Toujours la même mission, qui ne prendra toute son ampleur que quelque six années plus tard.

Jésus manifeste son dessein à Marguerite-Marie : enrichir les hommes des précieux trésors de son Cœur qu’il vient de lui découvrir ; trésors qui contiennent des grâces sanctifiantes et salutaires pour les retirer de l’abîme de perdition. Le grand désir du Cœur de Jésus ne varie pas « Je suis venu chercher et sauver ce qui était perdu » (Luc 19,10). Les expressions de ce dessein « trésors de grâces », « abîme de perdition », appartiennent au langage du XVIIème siècle, mais sont suggestives. Nous les retrouvons souvent sous la plume de Marguerite-Marie.

« Il me demanda mon cœur »

L’apparition n’est pas terminée. Elle se poursuit par une extraordinaire « effusion de l’Esprit ». Marguerite-Marie s’était tout abandonnée à ce divin Esprit: il va répandre l’Amour dans son cœur, d’une façon exceptionnelle :  » Après, il me demanda mon cœur, lequel je le suppliai de prendre. Ce qu’il fit, et le mit dans le sien adorable, dans lequel il me le fit voir comme un petit atome qui se consommait dans cette ardente fournaise d’où, le retirant comme une flamme ardente en forme de cœur, il le remit dans le lieu où il l’avait pris … »

Jésus demande à Marguerite-Marie son cœur. Ce n’est pas du sentimentalisme. Le cœur, a rappelé Jean-Paul Il, est le « foyer central » de la conversion ou du refus de Dieu. C’est le lieu le plus intime de notre personne où le Seigneur vient faire sa demeure, le lieu du oui sans réserve qu’il attend de notre liberté. Jésus demande une offrande totale et inconditionnelle.

 » Je le suppliai de le prendre « , répond Marguerite-Marie. Jésus accomplit alors un geste visible, impossible humainement parlant. Il prend le cœur de sa disciple et le met dans son Cœur adorable: il accepte l’amour de sa servante et l’unit à son ardente charité. Mais l’amour du Cœur de Jésus est un amour divin, infiniment plus grand que notre amour de créature. Dans le Cœur de Jésus, le cœur de celle qui sera son « épouse » est infiniment petit, un « petit atome » !

Dans une telle fournaise, cet atome ne sera pourtant pas détruit. « II se consommait », écrit notre Sainte, qui emploie indifféremment les verbes consommer et consumer. On pense au buisson ardent. Plusieurs fois, Marguerite-Marie dira son désir de consumer toute sa vie en présence du Seigneur,  » Comme un cierge ardent devant le saint Sacrement « . Jésus rend son cœur à Marguerite-Marie: il ressemble alors à une flamme ardente en forme de cœur. Le cœur est symbole de l’amour, de cette capacité d’aimer que la grâce vient de renouveler : Marguerite-Marie va aimer avec un amour divin!

Elle reçoit une nouvelle identité qui la transforme au plus profond d’elle-même. Désormais elle est la disciple bien-aimée du Sacré-Cœur ! Un titre qu’elle partage avec l’apôtre Jean.

« Ce divin Cœur me fut présenté »

Dans une lettre du 3 novembre 1689 au Père Croiset, Marguerite-Marie donne la date de la première apparition du Cœur de Jésus :  » La première grâce particulière qu’il me semble avoir reçue pour cela, ce fut un jour de saint Jean l’Évangéliste qu’après m’avoir fait reposer plusieurs heures sur cette sacrée poitrine, je reçus de cet aimable Cœur des grâces dont le souvenir me met hors de moi-même. Après cela, ce divin Cœur me fut présenté comme dans un trône de flammes, plus rayonnant qu’un soleil et transparent comme un cristal, avec cette plaie adorable, et il était environné d’une couronne d’épines, qui signifiait les piqûres que nos péchés lui faisaient, et une croix au-dessus qui signifiait que dès les premiers instants de son Incarnation, c’est-à-dire que dès lors que ce sacré Cœur fut formé, la Croix y fut plantée, et il fut rempli dès ces premiers instants, de toutes les amertumes que devaient lui causer les humiliations, pauvretés, douleurs et mépris que la sacrée humanité devait souffrir, pendant tout le cours de sa vie et en sa sainte Passion … « .

Le Cœur de Jésus est comme dans un trône de flammes. C’est l’image de la royauté. Marguerite-Marie prend à son compte le grand désir du Cœur de Jésus, elle écrit volontiers : « Pourvu qu’il se contente et qu’il règne, cela me suffit ! ». Cette Spiritualité de dévotion doit ruiner l’empire de Satan pour établir le règne du pur amour du Cœur de Jésus.

La lumière plus forte que celle du soleil, la transparence semblable à celle du cristal évoquent les merveilles inexplicables du Cœur de Jésus. Mais la vision comporte aussi la marque et les instruments de la passion : la plaie, la couronne d’épines, la Croix.

Vient ensuite l’affirmation étonnante : la Croix a été plantée dans le Cœur de Jésus dès son Incarnation, avec toutes les souffrances que le Fils de Dieu allait endurer tout au long de sa vie. Entrant en ce monde, Jésus n’a-t-il pas dit:  » Père, me voici, je viens faire ta volonté » (He 10,7) ? La volonté du Père comportait ce geste d’amour extrême du sacrifice de la Croix. Dans sa prescience divine, Jésus ne connaissait-il pas tous les péchés des hommes et la somme de souffrances qui en serait le prix ? Comment comprendre, sinon, l’agonie à Gethsémani que Marguerite-Marie méditait chaque jeudi soir?

L ‘image de son Cœur doit être honorée

Rappelant l’ardent désir du Cœur de Jésus d’être aimé des hommes et de les sauver, sainte Marguerite-Marie ajoute : « Et il me fit voir qu’il fallait honorer (le Cœur de Dieu) sous la figure de ce Cœur de chair, dont il voulait l’image être exposée et portée sur soi et sur le coeur, pour y imprimer son amour et le remplir de tous les dons dont il était plein et pour y détruire tous les mouvements déréglés. Et que partout où cette sainte image serait exposée pour y être honorée, il répandrait ses grâces et bénédictions. »

Jésus veut faire connaître son Cœur, avec tous les trésors d’amour, de grâce, de miséricorde, de sanctification et de salut. Ces trésors doivent enrichir ceux qui veulent rendre et procurer (à son Cœur) tout l’honneur, l’amour et la gloire qui sera en leur pouvoir.

Mais il y a une condition : l’image du divin Cœur doit être exposée et portée sur soi, pour y imprimer son amour, le remplir de ses dons, y détruire tous les mouvements contraires à l’amour. C’est parce qu’il veut notre cœur que Jésus montre son Cœur !

L’image est un rappel : par son Incarnation, Dieu s’est rendu visible. Dans sa Passion, Jésus met en évidence la miséricorde de Celui qui a pris sur lui nos iniquités. La contemplation de la Passion a toujours été source de ferveur. Dans sa jeunesse, Marguerite-Marie avait été frappée par une vision du Christ aux outrages…

Elle ajoute l’évocation des « promesses » attachées à la pratique de la dévotion, promesses qui lui ont été sans doute révélées plus tardivement.

« Je l’ai choisie et préparée »

C’est ici que Marguerite-Marie va insérer l’annonce du choix de Jésus. La réaction de notre sainte va être, curieusement, celle de saint Thomas lorsque huit jours après Pâques, Jésus l’invite à regarder ses mains et ses pieds, à mettre sa main dans son Côté ouvert.

 » Et après cela, ce Souverain de mon âme me dit : « Voilà les desseins pour lesquels je t’ai choisie et fait tant de faveurs que d’avoir pris un soin particulier de toi dès le berceau. Je ne me suis rendu moi-même ton maître et ton directeur que pour te disposer à l’accomplissement de ce grand dessein … « 

Alors, me prosternant en terre, je lui dis avec saint Thomas: « Mon Seigneur et mon Dieu ! » ne pouvant m’exprimer de ce que je sentais pour lors, et je ne savais si j’étais au ciel ou en terre».

Chaque fois que le Seigneur se choisit un instrument, il le prépare à sa mission par des grâces adaptées. À mission exceptionnelle, grâces exceptionnelles !… Le moment d’agir viendra, une douzaine d’années plus tard. Dans l’immédiat, Jésus prend soin de disposer le cœur de sa disciple. Mais dans sa « mission», accomplie avec courage, de toutes ses forces et malgré bien des difficultés, Marguerite-Marie sera aidée par le Père Claude La Colombière  » fidèle serviteur et parfait ami  » du Cœur de Jésus.

Père Gérard Dufour

Les trois « grandes » apparitions du Cœur de Jésus

• Le 27 décembre 1673

Jésus fait reposer Marguerite-Marie fort longtemps sur sa divine poitrine. Il lui découvre les merveilles de son amour. Il la choisit pour répandre l’ardeur de cette « ardente charité » et sauver des âmes. Jésus plonge le cœur de Marguerite-Marie dans le sien, puis le lui rend tout embrasé. De cette expérience, elle conservera toute sa vie une douleur au côté.

• Un premier vendredi de 1674

Jésus apparaît à Marguerite-Marie qui adore le Saint Sacrement. Il lui montre ses plaies brillant comme des soleils et sa poitrine comme une fournaise ardente. Il se plaint du peu de « retour d’amour » que lui témoignent les hommes, après tout ce qu’il a enduré pour les sauver. Il demande deux actes de réparation : la communion le premier vendredi de chaque mois; l’Heure Sainte le jeudi soir, en union avec son agonie à Gethsémani.

• La « Grande Apparition » : juin 1675

 » Voilà ce Cœur qui a tant aimé les hommes qu’il n’a rien épargné jusqu’à s’épuiser et se consommer pour leur témoigner son amour. Et pour reconnaissance je ne reçois de la plupart que des ingratitudes, par leurs irrévérences et leurs sacrilèges, et par les froideurs et les mépris qu’ils ont pour moi dans ce Sacrement d’amour. Mais ce qui m’est encore le plus sensible est que ce sont des cœurs qui me sont consacrés qui en usent ainsi ».

Jésus demande qu’une fête particulière, le vendredi après l’octave du Saint-Sacrement, soit instituée pour honorer son Cœur et réparer les outrages qu’il a reçus dans la sainte Eucharistie. Il promet des grâces abondantes à ceux qui lui rendront cet honneur.

« Nous venons ici à la rencontre du Coeur transpercé pour nous, d’où jaillissent l’eau et le sang. C’est l’amour rédempteur, qui est à l’origine du Salut, de notre salut, qui est à l’origine de l’Eglise. Nous venons ici contempler l’amour du Seigneur Jésus : sa bonté compatissante pour tous durant sa vie terrestre ; son amour de prédilection pour les petits, les malades, les affligés. Contemplons son Coeur brûlant d’amour pour son Père, dans la plénitude du Saint-Esprit. Contemplons son amour infini, celui du Fils éternel qui nous conduit jusqu’au mystère même de Dieu. » Saint Jean-Paul II

 

Père éternel,
je vous offre le Coeur de Jésus-Christ,
votre Fils bien-aimé,
comme il s’est offert lui-même
en sacrifice pour moi.
Recevez cette offrande que je vous fais,
comme aussi tous les désirs,
tous les sentiments,
toutes les affections,
tous les mouvements,
tous les actes de ce Sacré-Coeur.
Ils sont miens,
puisqu’il s’est immolé lui-même pour moi,
et je veux à l’avenir ne désirer que lui seul.
Recevez-les en satisfaction pour mes péchés,
et en action de grâce pour vos bienfaits.
Recevez-les
et accordez-moi par ses mérites,
toutes les grâces qui me sont nécessaires,
et surtout la grâce de la persévérance finale.
Recevez-les comme autant d’actes d’amour,
d’adoration, de louanges
que j’offre à votre divine majesté,
puisque c’est par le Coeur de Jésus
que vous pouvez être dignement honoré et glorifié. sainte Marguerite-Marie

 

Sacré Cœur de Jésus, apprenez-moi le parfait oubli de moi-même, puisque c’est la seule voie par où l’on peut entrer en vous. Puisque tout ce que je ferai à l’avenir sera à vous, faites en sorte que je ne fasse rien qui ne soit digne de vous ; enseignez-moi ce que je dois faire pour parvenir à la pureté de votre amour, duquel vous m’avez inspiré le désir. Je sens en moi une grande volonté de vous plaire, et une plus grande impuissance d’en venir à bout sans une lumière et un secours très particuliers que je ne puis attendre que de vous. Faites en moi votre volonté, Seigneur; je m’y oppose, je le sens bien, mais je voudrais bien ne pas m’y opposer : c’est à vous à tout faire, divin Cœur de Jésus-Christ, vous seul aurez toute la gloire de ma sanctification, si je me fais saint ; cela me paraît plus clair que le jour; mais ce sera pour vous une grande gloire, et c’est pour cela seulement que je veux désirer la perfection. Ainsi soit-il. Saint Claude La Colombière
Seigneur Jésus, Tu es notre Sauveur et notre Dieu !
Fais que notre regard ne se fixe jamais sur d’autre étoile que celle de l’Amour et de la Miséricorde qui brille sur ta poitrine.
Que ton Cœur soit donc, ô notre Dieu, le phare lumineux de la foi, l’ancre de notre espérance, le secours toujours offert dans notre faiblesse, l’aurore merveilleuse d’une paix inébranlable, le soleil qui éclaire nos horizons.
Jésus, nous nous confions sans réserve à ton Divin Cœur. Que ta grâce convertisse nos cœurs. Par ta miséricorde soutiens les familles, garde-les dans la fidélité de l’amour.
Que ton Evangile dicte nos lois. Que tous les peuples et les nations de la terre se réfugient en ton Cœur très aimant et jouissent de la Paix que Tu offres au monde par la Source pure, d’amour et de charité, de ton Cœur très miséricordieux.
Amen. Jean Paul II
Sacré Cœur de Jésus
Ô Coeur Sacré de Jésus,
humblement prosterné devant vous,
nous venons renouveler notre consécration,
avec la résolution de réparer,
dans un plus grand amour et une plus grande fidélité envers vous,
tous les outrages que le monde vous fait subir.
Nous prenons l’engagement :
Plus vos mystères sont blasphémés,
plus fermement nous croirons en vous,
ô Coeur Sacré de Jésus !
Plus l’impiété s’efforce d’étouffer notre espérance d’éternité,
plus nous mettrons notre confiance dans votre Coeur,
unique espoir des mortels !
Plus nombreux sont les coeurs qui résistent à votre amour divin,
plus nous vous aimerons,
ô Coeur de Jésus infiniment aimable !
Plus votre divinité est attaquée,
plus nous l’adorerons,
ô Coeur Divin de Jésus !
Plus vos lois divines sont oubliées et transgressées,
plus nous les observerons,
ô Coeur très Saint de Jésus !
Plus vos sacrements sont méprisés et abandonnés,
plus nous les fréquenterons avec amour et respect,
ô Coeur miséricordieux de Jésus !
Plus vos adorables vertus sont oubliées,
plus nous nous efforcerons de les mettre en pratique,
ô Coeur modèle de toute vertu !
Plus l’orgueil et la sensualité tendent à détruire l’esprit d’abnégation et l’amour du devoir,
plus nous nous efforcerons de nous dominer,
ô Coeur de Jésus !
Plus la loi sainte du mariage est négligée et violée,
plus nous la suivrons avec amour et fidélité,
ô Coeur Sacré de Jésus !
Plus le démon s’acharne à détruire la vie de prière et la pureté des âmes consacrées,
plus nous essaierons de garder pure la pureté, chaste la chasteté, vierge la virginité,
ô Coeur Sacré de Jésus !
Plus les mères détruisent la présence et l’image de Dieu par l’avortement,
plus nous sauverons de ces enfants encore à naître en les faisant adopter,
ô Coeur Sacré de Jésus !
Ô Coeur Sacré,
donnez-nous une grâce qui soit si forte et si puissante,
qu’elle nous permette de devenir vos apôtres au coeur du monde,
et votre couronne dans l’éternité.
Amen ! Mère Teresa
Dieu notre Père, Tu n’es pas indifférent à nous, à ce que nous vivons. Tu portes chacun de nous dans ton Cœur. Tu nous connais par notre nom et Tu prends soin de nous. Tu nous cherches même quand nous T’abandonnons. Chacun de nous T’intéresse, car ton Amour T’empêche d’être indifférent à ce qui nous arrive. Touche notre cœur ! Ouvre notre cœur, afin qu’il soit revêtu de ta Bonté et de ta Miséricorde, pour devenir en ton Fils Jésus, serviteurs des hommes. Seigneur Jésus-Christ, guéris-moi de la dureté de mon cœur. Rends mon cœur semblable au Tien : fort et miséricordieux, vigilant et généreux, qui ne se laisse pas enfermer sur lui-même et qui ne tombe pas dans le piège de la mondialisation de l’égoïsme et de l’indifférence. Ainsi soit-il.Pape François
Mon Dieu,
accordez-moi, pour Vous aimer,
trois cœurs en un seul.
Le premier, pour Vous,
pur et ardent comme une flamme,
me tenant continuellement en Votre Présence
et me faisant désirer parler de Vous,
agir pour Vous,
et, surtout, accueillir avec patience
les épreuves qu’il me sera donné
de devoir surmonter au cours de ma vie.
Le second, tendre et fraternel envers le prochain,
me portant à étancher sa soif spirituelle
en lui confiant Votre Parole,
en étant Votre témoin
comme en priant pour lui.
Que ce cœur soit bon
pour ceux qui s’éloignent de Vous,
et plus particulièrement encore s’ils me rejettent ;
qu’il s’élève vers Vous,
Vous implorant de les éclairer
afin qu’ils parviennent à se libérer des filets du chasseur.
Qu’il soit, enfin, plein de compassion
pour celles et ceux qui ont quitté ce monde
dans l’espérance de Vous voir face à face …
Le troisième, de bronze,
rigoureux pour moi-même,
me rendant vainqueur des pièges de la chair,
me gardera de tout amour-propre,
me délivrera de l’entêtement,
me poussera à l’abstinence
et m’incitera à me défier du péché.
Car je sais que
plus je maîtriserai les séductions de la nature,
plus grand sera le bonheur
dont Vous me comblerez dans l’éternité.Saint Benoit-Joseph Labre

 Consécration Personnelle

Seigneur Jésus, Toi qui es venu allumer un feu sur la terre, je m’abandonne aujourd’hui à la volonté du Père dans le souffle de l’Esprit Saint. Purifie mon coeur, embrase-le d’amour et de charité. Fais grandir en moi le désir de la sainteté. Par le Coeur Immaculé de Marie, moi, … je me consacre tout entier à ton Coeur pour t’aimer et te servir. Amen !

Consécration Familiale

Seigneur Jésus, Toi qui t’es consacré au Père par amour pour nous, nous voulons, dans le souffle de ton Esprit Saint, Te rendre amour pour amour en nous consacrant à Toi. Nous voulons Te consacrer la vie de notre famille dans la situation où elle se trouve aujourd’hui. Nous Te consacrons notre passé, notre présent et notre avenir, notre maison, notre travail et nos gestes les plus simples. Nous Te consacrons nos joies comme nos épreuves pour que l’Amour dont Tu nous as aimé nous garde en Toi et demeure en nous à jamais. Pour que le feu de ton Amour embrase le monde entier et que les fleuves d’eau vive de ton Coeur jaillissent pour tous jusqu’en la vie éternelle, Amen!

Avec Saint Claude

Père spirituel de Sainte Marguerite-Marien « fidèle serviteur et parfait ami »,  Claude la Colombière décide de se donner à Dieu dans la vie religieuse. Brillant, il a pourtant conscience qu’il ne peut pas mettre sa con ance en lui-même, mais en Dieu. Ecoutons sa prière :

« Je connais, hélas ! je ne le connais que trop, que je suis fragile et changeant ; je sais ce que peuvent les tentations contre les vertus les plus a ermies ; j’ai vu tomber les astres du ciel et les colonnes du r- mament. Mais tout cela ne peut m’e rayer tandis que j’espèrerai ; je me tiens à couvert de tous les malheurs. »

« Les hommes peuvent me dépouiller, et des biens, et de l’honneur ; les maladies peuvent m’ôter les forces et les moyens de vous servir; je puis même perdre votre grâce par le pêché; mais jamais je ne perdrai mon espérance.»

« Je vous ai grièvement offensé, ô mon aimable Rédempteur ; mais ce serait bien encore pis, si je vous faisais cet horrible outrage de penser que vous n’êtes pas assez bon pour me pardonner. »

Loin du relativisme, Claude est le parfait ami qui désire glorifier Dieu par toute sa vie et qui ne doute pas de l’amitié de son Seigneur : Dieu, le véritable ami, est toujours avec lui. Demandez la même confiance absolue en Dieu. Avec les cerfs altérés, ayez soif de l’eau vive qui jaillit du Cœur de Dieu. Ayez soif de son amour ardent. Reprenons les paroles du psaume :

«Comme un cerf altéré cherche l’eau vive ainsi mon âme te cherche ô mon Dieu Mon âme a soif du Dieu vivant, quand pourrai-je m’avancer, paraître face à Dieu?» Ps 41

Par l’eucharistie accueillez celui qui se penche vers vous et o rez- vous à l’amour de Dieu le Père.

 

Un pèlerinage est à l’image de notre vie. Il y a un point de départ : le jour où nous décidons de quitter notre maison, notre travail, nos amis, nos loisirs, pour consacrer notre temps, notre vie, pour quelques jours afin de nous rendre au point d’arrivée : un sanctuaire, un « lieu saint ».

Les sanctuaires sont en effet comme un

« coin du ciel » où le Christ nous accueille avec sa Mère, notre Mère, avec les Saints, où Il nous fait goûter le mystère de communion auquel nous sommes destinésJean Paul II

Lorsqu’on entre dans la Chapelle des Apparitions, le regard est vite attiré par la composition picturale qui emplit une grande partie de l’espace, au fond du chœur. C’est en 1966 que l’œuvre fut achevée. Elle devait être encore complétée en 1973. D’emblée, elle invite le pèlerin à pénétrer dans la contemplation de « ce Cœur qui a tant aimé les hommes » et que Sainte Marguerite-Marie nous décrit comme une « fournaise ardente de charité ».

 

Prier avec les personnages de la Fresque

Les révélations de Jésus à Sainte marguerite Marie sont une invitation à faire l’expérience de l’amour de Dieu dans l’intimité de la prière.  Nombreux sont les personnes qui ont répondu à l’appel du Coeur de Jésus. A leur exemple,  laissons nous aimer par Dieu et accueillir sa miséricorde.

Le message de Jésus

«Il me découvrit les merveilles inexplicables de son pur amour et jusqu’à quel excès Il l’avait porté d’aimer les hommes. » Jésus à Marguerite Marie

Vivre l’Heure Sainte

Consoler le Cœur de Jésus en partageant la solitude traversée au jardin des oliviers, alors que se profile le drame de sa Passion et de sa Crucifixion.

La consécration au coeur de Jésus est une école de vie spirituelle, de vie dans l’Esprit Saint.

Se rapprocher du Coeur de Jésus… Ce coeur est l’Amour de Dieu qui se fait proche de nous.

Chaque jour, les chapelains de Paray-le-Monial célèbrent l’eucharistie aux intentions des pèlerins.

Les sanctuaires ont mis en place un relai de prière pour tous. Déposer dans le Coeur de Jésus toutes vos intentions.

L’Heure Sainte consiste à passer, dans la nuit du jeudi au premier vendredi de chaque mois, une heure de prière uni au Christ.

Le Père Benoit Guédas

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Sainte Gertrude d’Hefta, reposant mystiquement sur la poitrine du Christ en la fête de la Saint Jean en 1302, entend les battements du Cœur de Jésus et perçoit ainsi son amour. Elle demande au Christ pourquoi il a gardé si longtemps le silence au sujet du mystère de son Cœur. Ce dernier lui répond :

La douce éloquence des battements de mon Cœur est réservée aux temps modernes, afin que le monde vieillissant puisse s’y réchauffer.

En 1673, trois cent soixante-dix ans plus tard, au cœur de la France, à Paray-le-Monial, en réponse aux premiers sacrilèges proférés contre l’eucharistie à la cour du roi Louis XIV, Jésus révèle son Sacré Cœur à toute l’Eglise par l’intermédiaire d’une religieuse cachée dans son monastère de la Visitation et nous invite à fêter ce Cœur doux et humble capable d’enflammer les cœurs les plus endurcis.

La révélation n’est plus privée. Jésus rappelle à toute l’Eglise l’amour qui jaillit de son Cœur, vrai soleil de nos vies, capable d’illuminer tout homme :

« Mon cœur est passionné d’amour pour les hommes et pour toi en particulier ! »

Il ne choisit pas une enfant ni une bergère mais une femme adulte, religieuse de l’ordre de la Visitation, au cœur d’une ville, comme pour nous enseigner cet appel pour tout chrétien à répandre les flammes de cet amour à tout homme. Jésus se révèle au cœur de la France comme pour rappeler que cette mission est confiée à chacun de nous, dans le concret de nos vies. Le Cœur de Jésus est passionné pour tout homme et

« ne pouvant plus contenir les flammes de son ardente charité, il veut les répandre par ton moyen ».

Ces trois derniers mots sont clairs : Dieu veut répandre son amour par toi qui lis cette méditation ! Le Christ ne vient pas juger les hommes mais les sauver ; et s’il agit avec justice, c’est selon le prisme de sa miséricorde. L’originalité du message de Paray-le-Monial réside peut-être dans la conscience qu’il veut passer par le moyen de fidèles aussi petits ou même « indignes » que la sainte qu’il a choisie pour réchauffer le cœur des hommes.

Paray-le-Monial est un des deux seuls endroits dans le monde, avec Cracovie, où le Christ apparaît pour dévoiler un message pour le monde entier.

Nous pouvons y trouver, avec les nombreuses apparitions de la Vierge en France, un signe de fierté. Nous pouvons aussi y lire un appel pressant à nous convertir : à laisser l’Esprit répandre son amour en nos cœurs pour que nous puissions avoir un cœur semblable à celui de Jésus, pour que nous puissions aimer comme il aime. Ce message s’adresse d’abord à chaque chrétien. C’est un appel à répondre aujourd’hui à notre vocation à la sainteté, à suivre le Christ au cœur de nos familles, de nos entreprises… au cœur de notre pays. Mère Teresa a commencé par aimer un pauvre, Jeanne Jugan s’est occupée d’une grand-mère… Quelle personne le Christ m’invite-t-il aujourd’hui à aimer ?

 

Le Père Jean-Rodolphe Kars
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En faisant une relecture de mon passé, à la lumière de mon cheminement spirituel, je perçois que j’ai déjà eu une intuition sur l’Amour du « Cœur de Dieu », sans lui donner encore ce nom ou cette définition, lorsque j’ai découvert, ébloui, la musique d’Olivier Messiaen, le grand compositeur catholique du 20ème siècle (1908-1992).

Olivier Messiaen, mon premier Père spirituel

C’était en 1966, dix ans avant ma conversion. Les œuvres du génial musicien et les commentaires qui les accompagnaient ont été une véritable catéchèse « souterraine », presqu’à mon insu, dans le secret du cœur.

Mes premières émotions religieuses fortes viennent de sa musique. Bien plus tard, en réécoutant certaines de ses œuvres, je me suis souvent dit :

« c’est une musique qui sort tout droit du Cœur de Jésus ».

Il faut cependant préciser que les causes directes de ma conversion en 1976 étaient autres, et n’étaient pas d’ordre musical.

Puis après la conversion plutôt foudroyante (en une après-midi et une nuit), dans le « climat » du Renouveau Charismatique catholique (d’abord anglo-saxon) et l’expression incandescente de la « folie d’amour » de Dieu, le cheminement vers le Baptême commence. Et alors c’est la rencontre avec Montmartre, le Sacré-Cœur ; c’est là que je suis « éduqué », que j’entre en catéchuménat, que je suis baptisé. Que d’heures de joies intimes dans les moments d’adoration de nuit, devant le Saint Sacrement exposé ! J’ai ressenti là, devant le Saint Sacrement, comme les battements du Cœur de Jésus, brûlant d’amour… Cœur à la fois palpitant et « Rocher ».

Le Coeur de Jésus est brûlant d’amour !

Je ne connaissais pas encore Paray-le-Monial. J’ai l’impression d’avoir pu entrer dans ce Cœur Sacré, comme en une demeure très Sainte, intime et en même temps grandiose. Puis l’indicible rencontre des fidèles de la Basilique avec Saint Jean-Paul II, le soir du 1er juin 1980 ! Au Cœur de l’Eglise, avec son Pasteur qui parle du Cœur de Jésus en termes à la fois enflammés et limpides. Adoration et Cœur de Jésus ne font plus qu’un dans ma mémoire et dans ma sensibilité.

En termes très simples, je dirais que, pour moi, le message du Sacré Cœur de Jésus, transpercé par la lance, c’est la révélation de cet Amour jusqu’à l’extrême qui pousse Notre Seigneur à se faire Eucharistie, nourriture et boisson.

Puis il y eut l’appel au Sacerdoce… comme un secret du Cœur de Jésus m’interpellant avec une infinie délicatesse au plus secret de mon cœur. Cela s’est passé en février 1979. Puis l’entrée dans la Communauté de l’Emmanuel, où j’ai tout de suite « respiré » l’adoration du Cœur de Jésus comme un élément totalement naturel de ma spiritualité et surtout comme la dimension essentielle de la vie de l’Eglise… l’Eglise « qui a un cœur » (Sainte Thérèse de Lisieux).

La spiritualité et la personnalité de Pierre Goursat ont aussi été des chemins très précieux dans la découverte de Jésus « doux et humble de cœur ».

Mes études théologiques ensuite, dans un milieu privilégié (l’Institut d’Etudes Théologiques de Bruxelles) m’ont fait entrer encore plus profondément dans la demeure de « ce Cœur qui a tant aimé les hommes ». Et puis une dimension essentielle de mon cheminement : la redécouverte de mon identité juive à la lumière du Christ et de l’Eglise. C’est par l’Alliance avec son Peuple Elu que le Père du Ciel a façonné le Cœur de Chair de son Fils Eternel. Amour nuptial du Bien-Aimé (Cantique des cantiques) pour sa Bien-Aimée symbolisant Israël d’abord, puis l’Eglise. Dans le Cœur de Jésus, mon être, à la fois juif et catholique, est profondément unifié.

Les limites de ce témoignage ne me permettent pas de continuer. Je dirais surtout qu’en cette année jubilaire de la Miséricorde (2015-2016), franchir la Porte Sainte qui est la porte d’entrée de la Chapelle des Apparitions à Paray-le-Monial, c’est entrer dans le Cœur de Jésus.

Spécial année de la miséricorde !

Les paroles de Jean-Paul II prononcées en janvier 2001, lors de la fin de l’année jubilaire de l’an 2000 et à l’occasion de la fermeture de la Porte Sainte de la Basilique Saint Pierre, ces paroles résonnent dans ma mémoire et dans mon cœur :

« Le Cœur de Jésus demeure plus que jamais ouvert… pour dire à notre humanité ‘venez à moi’… ».

 

Le Père Paul Martiu

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Le Sacré-Coeur de Jésus dans ma vie de prêtre

Je te constitue héritière de mon coeur.Jésus à Sainte Marguerite Marie

Ces paroles sont inscrites au dessus de la châsse de Sainte Marguerite Marie. Elles m’ont frappé dès mon entrée dans la Chapelle des Apparitions à Paray-le-Monial où, en mai 1995, je terminais mon pèlerinage à pied de 3 jours depuis Ars, en tant que séminariste. Jésus semblait me dire à ce moment :

« Paul, le but de ton voyage, ta terre promise, c’est mon Coeur. Je te le donne en héritage. Reçois-le. Tu y trouveras tout ce que tu cherches ».

Dans une grande joie, j’ai compris alors que je pouvais puiser dans ce Coeur-Sacré de Jésus tout ce dont j’avais besoin pour être le prêtre qu’il voulait.
Quelques mois après, je revenais à Paray pour ma retraite préparatoire au diaconat. Cette fois-ci, c’était l’image sur la porte du tabernacle de la Chapelle de Saint Claude Lacolombière, qui m’a fait mieux comprendre ce qu’est le Sacré-Coeur. Pour moi, cette petite mosaïque représentait l’acte d’offrande que Jésus a fait au Père : les yeux levés au ciel, il lui a donné son propre Coeur. En même temps, ce même geste signifiait le désir de Jésus d’offrir son Coeur au monde, comme don parfait de son amour et de son être. Les paroles de la prière sacerdotale me sont venues alors à l’esprit:

Père Saint, pour eux je me consacre moi-même, afin qu’ils soient eux aussi consacrés dans la vérité.Jean 17, 19

Le 22 juin 1996, j’ai été ordonné prêtre. J’ai eu la certitude que je devais passer ma vie à répandre l’amour qui jaillit de cette source intarissable, comme un héritage à distribuer gratuitement à tous ceux qui ont soif.
En tant que chapelain depuis septembre 2015, j’essaie d’accomplir ma mission en répondant à ce désir profond du Seigneur :

Je veux que tu me serves d’instrument pour attirer les coeurs à mon amour.Jésus à Sainte Marguerite Marie

Pour cela, je lui demande chaque jour, avec confiance :

« Jésus doux et humble de coeur, rends mon coeur semblable au tien ».

 

Le Père Christophe Hadevis

Nous pensons souvent que Dieu est lointain, comme au-dessus des nuages, qu’il nous regarde de haut, à peine attentif à ce que nous vivons. Et puis si nous regardons bien l’évangile, nous pouvons nous apercevoir que Dieu a un Coeur, on le voit dans l’épisode de la veuve de Naïm, la résurrection de Lazare, les moineaux…

 

Jésus se laisse toucher par ce que vivent les hommes.

A Paray, Jésus dit à Marguerite-Marie qu’il ne peut plus contenir les flammes de son ardente charité il faut qu’il les répande. Jésus ne peut pas contenir les flammes de son amour pour les hommes.pere_christophe_hadevis

Comment y croire ? En faisant l’expérience de laisser Dieu s’approcher de son cœur. Démarche simple qui demande humilité et confiance.

Le cœur humain est vulnérable et il peut être blessé. Jésus est celui qui se montre avec un cœur ouvert parce qu’il a été transpercé et il connaît par sa Passion la dureté des hommes. Jésus apparaît avec son cœur transpercé car un cœur transpercé comprend un cœur blessé. Jésus nous demande donc à Paray de venir nous reposer sur son cœur transpercé pour nous faire goûter la douceur qui surpasse la douleur. Il dit à chacun :

Venez à moi, vous tous qui peinez sous le poids du fardeau, et moi, je vous procurerai le repos. Prenez sur vous mon joug, devenez mes disciples, car je suis doux et humble de cœur, et vous trouverez le repos pour votre âme.Matthieu, 11, 28-29

Si Claude La Colombière a été canonisé en 1992, c’est parce qu’il a aujourd’hui quelque chose de particulier à nous apporter. Les liens entre le message de Jésus à Paray et Saint Claude sont essentiels :

On ne peut en saisir la valeur sans se référer à ce qu’il a vécu ici à Paray-le-Monial, et on pourra dire que l’actualité de ce message ne se comprend pleinement qu’avec lui.

Claude La Colombière fut envoyé par son provincial, François de Lachaise, en 1675, quelques jours après avoir prononcé ses vœux solennels, le jour de ses 34 ans, le 2 février.

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Il fut celui qui rassura Marguerite-Marie et sa supérieure

sur l’authenticité de ce qu’elle vivait, et le premier apôtre de la dévotion au Sacré-Cœur. Mais il y a plus que cela ; doué de qualités humaines et spirituelles exceptionnelles, ayant saisi et expérimenté la valeur éminente du message reçu par la religieuse visitandine et associé à sa divulgation, il en est aujourd’hui encore un témoin exceptionnel.

Il nous offre de découvrir, par sa vie et ses écrits, une expérience vécue, accessible et lumineuse, bouleversante et actuelle, de l’amour passionné de Dieu pour chacun de nous, qui, lorsqu’il est accueilli avec une confiance à sa (dé)mesure, saisit et oriente radicalement notre être vers sa fin bienheureuse : 

Si tu crois, tu verras la puissance de mon Cœur.Jésus à Sainte Marguerite-Marie

 

« Etre à Dieu sans réserve »

Claude La Colombière est né le 2 février 1641 à Saint Symphorien d’Ozon dans le Dauphiné, au sein d’une famille profondément chrétienne : sur les cinq enfants qui survécurent, trois des quatre garçons devinrent prêtres et l’unique fille religieuse visitandine. Après avoir fait ses études à Lyon chez les Jésuites, Claude entra à 17 ans au noviciat de la Compagnie de Jésus à Avignon, pour répondre à l’appel de Dieu et lui appartenir « sans réserve », selon la devise de sa famille. Au terme de ses deux années de noviciat, son père maître fait état des qualités exceptionnelles du jeune profès : « Claude La Colombière a de très grands dons, un rare bon sens, une prudence remarquable, une expérience déjà assez développée ; il a pris un bon départ pour les études. Son tempérament est plein de douceur. Ses forces physiques sont délicates. Il est fait pour assumer toute tâche (Ad omnia factus) ». Témoignage du soin que l’on prit de sa formation, il fut envoyé par le Père Général à Paris pour faire ses études de théologie, et fut ainsi témoin des débuts de la controverse anti-janséniste. C’est là qu’il est ordonné prêtre le 6 avril 1669.

Le « fidèle serviteur et parfait ami » de Jésus-Christ

Il me dit qu’il m’enverrait son fidèle serviteur et parfait ami qui m’apprendrait à le connaître et à m’abandonner à lui sans plus de résistance.Marguerite-Marie

Telle est la promesse que le Christ fit à Marguerite-Marie, religieuse au couvent de la Visitation de Paray-le-Monial, alors qu’elle était en proie aux critiques et au doute concernant les visions et apparitions dont le Christ la gratifiait. Quelques temps plus tard, elle rencontrait notre jeune jésuite qui, avec un jugement sûr, reconnut immédiatement l’origine divine de ces manifestations.

En parcourant la vie de Claude La Colombière, on ne peut qu’être saisi par l’œuvre de la Providence qui prépara le « fidèle serviteur et parfait ami » du Christ à la mission particulière qui lui était destinée. Outre ses qualités humaines et spirituelles exceptionnelles, des événements singuliers et étonnants jalonnent le chemin de l’accomplissement d’une vocation qui est en fait celle à laquelle chacun de nous est appelé : la perfection dans l’amour à l’exemple du Christ, la sainteté.

La sainteté, Claude l’a choisie comme but de sa vie, et il s’y est engagé « à quelque prix que ce soit », découvrant en même temps son incapacité radicale d’y parvenir par ses propres forces et la passion qui le guette : la « vaine gloire ». Pour avancer, il choisit avec bon sens le moyen que lui donne son état : il prononça un vœu particulier de fidélité sans réserve aux Règles et Constitutions de la Compagnie de Jésus.

Mais c’est à Paray-le-Monial que Claude découvre enfin le moyen d’atteindre ce à quoi il aspirait de tout son être : « être à Dieu sans réserve ». Faisant l’anamnèse de ce qu’il y a reçu, il écrit, au terme de la retraite qu’il effectua à Londres quelques semaines après avoir quitté la cité charolaise :

« Ce huitième jour, il me semble que j’ai trouvé un grand trésor, si j’en sais faire mon profit : c’est une ferme confiance en Dieu, fondée sur sa bonté infinie, sur l’expérience que j’ai qu’il ne nous manque point dans nos besoins… C’est pourquoi je suis résolu de ne donner point de bornes à ma confiance et de l’étendre à toutes choses. »

L’Offrande au Cœur Sacré de Jésus-Christ scellera cette découverte et l’orientera jusqu’à la fin de sa vie vers le don total en retour à l’amour premier de Dieu : « Il aime et il n’est point aimé… Pour réparation de tant d’outrages et de si cruelles ingratitudes…, je vous offre mon cœur…, je me donne tout entier à vous. »

Selon le propre témoignage de Marguerite-Marie : « Cette dévotion du Sacré-Cœur… l’a plus élevé en la gloire que tout ce qu’il avait pu faire au reste pendant tout le cours de sa vie. »

Les dernières années de sa vie seront marquées par les purifications passives, au moyen de la maladie, « une des plus grandes miséricordes que Dieu ait exercées envers moi », écrit Claude dans une de ses dernières lettres à Marguerite-Marie, qui aboutiront à l’offrande de sa volonté propre, à l’oubli de soi et au sacrifice final de sa vie.

L’apôtre du Cœur Sacré de Jésus

Si le Père Claude aida Marguerite-Marie par ses précieux conseils, la sainte fut aussi pour lui la messagère de Jésus et lui transmettra les ordres et les désirs du Cœur de Jésus jusqu’au dernier moment de sa vie, et il en tira un grand profit.

De fait, Claude La Colombière fut associé par Jésus lui-même, dés son premier séjour à Paray-le-Monial, à la mission de la religieuse visitandine :

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« Une fois que le Père Claude disait notre messe de communauté, Le Seigneur les combla de grâces ; et, comme elle s’approcha pour le recevoir par la sainte communion, il lui montra son sacré Cœur, comme une ardente fournaise, et deux autres cœurs qui s’y allaient abîmer, lui disant : « C’est ainsi que mon pur amour unit ces trois cœurs pour toujours. » Après, il lui fit entendre que cette union était toute pour la gloire de son sacré Cœur, dont il voulait qu’elle lui découvrît les trésors, afin qu’il en fît connaître et en publiât le prix et utilité. Et pour cela, il voulait qu’ils fussent comme frère et sœur, également partagés des biens spirituels » (témoignage des contemporaines).

Mettant en pratique immédiatement les demandes de Jésus à Marguerite-Marie, Claude n’hésita pas, convaincu de l’authenticité et de la valeur de cette dévotion, à la recommander aux personnes qu’il accompagnait : « Je l’ai déjà inspirée à bien des gens », écrit-il en février 1677 dans son journal de retraite. En Angleterre, il sera déjà considéré comme « l’apôtre du Cœur de Jésus ». « Quand je fus en sa présence, je crus avoir affaire à l’apôtre saint Jean revenu sur terre pour rallumer cet amour au feu du Cœur de Jésus » raconte saint John Wall, franciscain anglais traqué qui trouva réconfort une nuit auprès de lui, avant d’être martyrisé.

Il forma des disciples parmi les novices jésuites dont il eut la charge à Lyon en sa dernière année.

Pour accomplir cette œuvre, le divin Maitre utilisera ses qualités spirituelles et littéraires : Claude contribuera davantage au développement du culte du Cœur sacré de Jésus après sa mort par ses écrits que de son vivant par son apostolat. Dieu sait ce qu’il fait.

L’actualité de saint Claude

Claude La Colombière n’a vécu que peu de temps à Paray-le-Monial, environ 23 mois. Mais c’est ici qu’il rendit à Dieu son âme de feu, à la demande expresse du Seigneur. Et il y est toujours…

Mort en 1682 à Paray-le-Monial en réputation de sainteté, Claude La Colombière ne fut béatifié qu’après la canonisation de Marguerite-Marie, le 16 juin 1929, par le Pape Pie XI. Et il fut enfin canonisé par le pape Jean-Paul II le 31 mai 1992.

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Le 5 octobre 1986, le pape Jean-Paul II vint prier à la chapelle La Colombière : « Au cours de mon pèlerinage à Paray-le-Monial, je désire venir prier dans la chapelle où est vénéré le tombeau du bienheureux Claude La Colombière. Il fut « le serviteur fidèle » que, dans son amour providentiel, le Seigneur a donné comme directeur spirituel à sainte Marguerite-Marie Alacoque. C’est ainsi qu’il fut amené, le premier, à diffuser son message. En peu d’années de vie religieuse et de ministère intense, il se révéla un « fils exemplaire » de la Compagnie de Jésus à laquelle, au témoignage de sainte Marguerite-Marie elle-même, le Christ avait confié la charge de répandre le culte de son Cœur divin » (Jean-Paul II, Lettre au Préposé général de la Compagnie de Jésus).

Et le 31 mai 1992, le pape déclarait : « Puisse la canonisation de Claude La Colombière être pour toute l’Eglise un appel à vivre la consécration au Cœur du Christ, consécration qui est don de soi pour laisser la charité du Christ nous animer, nous pardonner et nous entraîner dans son ardent désir d’ouvrir à tous nos frères les voies de la vérité et de la vie ! » (Homélie lors de la messe de canonisation).

Pour répondre à cet appel, mettons-nous à l’école de saint Claude, à l‘invitation de sa sœur Marguerite-Marie qui témoigne ainsi : « Le talent du Père de la Colombière est d’amener les âmes à Dieu ».

Aujourd’hui, nous redécouvrons la richesse de la personnalité et de la grâce donnée par Dieu au « fidèle serviteur et parfait ami » de son Fils.

Venant à Paray-le-Monial, puissiez-vous expérimenter la douceur de son amitié et entrer avec lui dans les richesses infinies du Cœur Sacré de Jésus.

Faisons nôtre cette prière, résumé de son acte de confiance en Dieu :

Mon Dieu,

Je suis si persuadé que tu veilles

sur ceux qui espèrent en Toi

et qu’on ne peut manquer de rien

quand on attend de Toi toute chose

que j’ai résolu de vivre désormais

sans aucun souci

et de me décharger sur Toi

de toutes mes inquiétudes.
Saint Claude la Colombière

 

Père Antoine BERGERET, ancien chapelain des Sanctuaires de Paray-le-Monial

Nous sommes au XVlle siècle, le siècle de Louis XIV (1638-1715).

 

 

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La France sort meurtrie des guerres de religion et se débat avec le jansénisme qui, peu à peu, insuffle dans l’Église plus de crainte que d’amour pour Dieu. Dans l’élan réformateur du Concile de Trente, l’Église voit surgir de nouvelles fondations comme l’ ordre de la Visitation-Sainte-Marie fondé dès 1610 à Annecy et dont les fondateurs, l’évêque François de Sales et Mère Jeanne de Chantal, écrivent:

Notre petite congrégation est un ouvrage du Coeur de Jésus et de Marie. Le Sauveur, en mourant, nous a enfantés par l’ouverture de Son Sacré Coeur. François de Sales et Mère Jeanne de Chantal

 L’emblème de l’Ordre est un coeur surmonté d’une croix, entouré d’une couronne d’épines et percé de deux flèches, gravé des noms de Jésus et Marie. En 1626, un couvent de la Visitation s’ installe à Paray-le-Monial à la demande des Pères jésuites qui y résident.

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Dans le Charolais voisin, le 25 juillet 1647, est baptisée une petite fille de trois jours, du nom de Marguerite Alacoque. Elle grandit dans une famille fervente et se sent très tôt animée d’un vif amour pour le Christ qu’elle reconnaît présent dans l’Eucharistie.

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Dès l’âge de 5 ans, au cours d’une messe célébrée dans le château de sa marraine elle se sent pressée par le Christ à prononcer ces mots:

Mon Dieu, je vous consacre ma pureté et vous fais voeu de perpétuelle chasteté.

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À la mort de son père elle est recueillie avec sa mère chez des parents aux moeurs rudes et brutaux. Elle trouve réconfort dans la prière et c’est alors qu’elle a les premières visions du Christ qui lui apparaît généralement sur la croix ou, comme un soir où elle avait été entraînée au bal, sous la forme de l’Ecce Homo ayant subi les coups de la flagellation. Elle ne s’en étonnait guère et pensait que les autres bénéficiaient du même genre de manifestations. Au cours de cette période, le Christ Lui-même lui apprend à prier et à se recueillir dans l’oraison du coeur : elle doit se prosterner, demander pardon pour ses fautes puis Lui offrir ce moment de prière.

 

 

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Le 20 juin 1671, elle entre à 24 ans au couvent de la Visitation de Paray-le-Monial après avoir entendu Jésus lui dire: « C’est ici que Je te veux ». Lorsque un an et demi plus tard elle se prépare à sa profession religieuse, elle expérimente de façon extraordinaire la présence intime de Dieu – « les fiançailles mystiques » – qui la conduisent en des extases particulières. Elle comprend que sa vocation sera d’ être un apôtre de l’Amour de Dieu en s’offrant tout entière en union avec le Christ immolé sur la Croix.
Elle fera sa profession religieuse le 6 novembre 1672. Elle s’y prépare par une retraite de dix jours sans interrompre son travail : elle est en charge de l’ânesse du monastère qu’elle garde pour éviter qu’elle ne dévaste le jardin avec son ânon. Sous un bosquet de noisetier elle reçoit du Christ des lumières particulières sur le mystère de Sa Passion.

 

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Au cours de ses premières années de vie religieuse, elle connaît de nombreux moments de grâces particulières, comme ce 1er juillet 1673 où, au cours du chant de l’office, une lumière divine vient reposer sur ses bras sous « la figure d’un petit enfant » qui la guérit d’une grave extinction de voix.
Le 4 octobre de la même année, elle contemple saint François d’Assise dans une éminente lumière de gloire auprès du Seigneur Jésus, au-dessus des autres saints, et le reçoit comme guide particulier « pour, écrit-elle, me conduire dans les peines et les souffrances qui m’arriveraient ».

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Entre 1673 et 1675 ont lieu les « Grandes apparitions » au cours desquelles Jésus lui dévoile son Coeur « passionné d’ amour» et lui exprime son désir d’être aimé en retour. Il lui rappelle son amour pour tous les hommes dont il regrette la froideur et l’ ingratitude , spécialement envers sa présence Eucharistique. Il demande alors l’institution d’une nouvelle fête pour honorer son Coeur en communiant avec un amour tout particulier ce jour-là.
Il s’agit de la Fête du Sacré-Coeur, célébrée trois semaines après la Pentecôte, qui sera instituée officiellement en 1765 et étendue à toute l’ Église en 1856.

 

 

 

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En 1675 arrive un jeune Père jésuite à l’âme fervente et dont l’intelligence vive, comme sa délicatesse, en font un homme apprécié en haut lieu : « Il a des talents remarquables , un jugement rare, une prudence achevée. Son expérience est grande … Je le crois apte à toutes sortes de ministères » avait dit de lui son Père Maître au Père Général de la Compagnie de Jésus.
Pour le moment cependant, le voici nommé supérieur de la résidence des Jésuites à Paray-le-Monial, cependant qu’à la Visitation de Paray, une jeune mystique a besoin d’un guide éclairé. Dès les premières visites au monastère, il reconnaît en Marguerite-Marie « une âme de grâce ». La supérieure, Mère de Saumaise, ordonne à la soeur de s’entretenir avec lui de son expérience mystique. Au fil des rencontres, le père Claude met à l’épreuve son âme de religieuse pour sonder la vérité des communications qu’elle reçoit. Se rendant à l’évidence il apaise alors son coeur angoissé et lui recommande de s’abandonner sans crainte, mais toujours humblement, aux mouvements de l’esprit qui l’habite. Il l’encourage, mais aussi lui impose de ne pas répugner à la prière de l’office avec ses soeurs au profit d’une prière plus sublime qui ne cesse de l’attirer. Il lui commandera aussi de mettre par écrit tout ce qui se passe en elle, injonction à laquelle Marguerite-Marie se pliera par obéissance, mais avec néanmoins de vives réticences intérieures.

 

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Les années passent. Le père La, Colombière est nommé en 1676 prédicateur de la Duchesse d’York en Angleterre. Marguerite-Marie poursuit son chemin et, peu à peu, la communauté des religieuses est acquise au culte du Sacré-Coeur. La vie au monastère reste rude et exigeante et la Visitandine ressent de plus en plus l’impasse de son péché. et de celui des hommes dont elle veux consoler le Coeur de Jésus. En 1684, elle fait une retraite au cours de laquelle elle reçoit la grâce du mariage spirituel qui l’introduit dans une vie de profonde intimité avec son Époux. Elle est nommée maîtresse des novices qu’elle désire conduire sur le chemin de la sainteté en leur enseignant le culte du Sacré Coeur qui est, selon elle, « le plus court chemin » pour y parvenir. Le récit des apparitions et les demandes du Christ à Marguerite-Marie sont prises au sérieux au sein du couvent qui entreprend de vivre l’Heure Sainte et de vénérer l’image du Coeur de Jésus. En 1686, une chapelle construite dans le jardin du monastère lui est dédiée où les soeurs célèbrent la première fête du Sacré Coeur.

 

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En 1686, Marguerite-Marie prononce un « voeu de perfection » où elle s’engage à suivre le plus parfaitement possible la règle de vie la Visitation et à supporter avec confiance les joies comme les peines de sa vie de religieuse afin, écrit-elle, de « me lier, consacrer et immoler plus étroitement, absolument et parfaitement au Sacré Coeur de Notre Seigneur Jésus-Christ ».
Le 9 octobre, une fièvre l’oblige à garder le lit. Le médecin estime que sa maladie, causée par l’amour, est sans remède.

Hélas, dit-elle un soir à ses soeurs, je brûle ! Mais si c’était de l’amour divin, quelle consolation! Mais je n’ ai jamais su aimer mon Dieu parfaitement. Demander à Dieu pardon pour moi et aimez-le bien de tout votre coeur pour réparer tous les moments que je ne l’ai pas fait. Quel bonheur d’aimer Dieu! Ah ! Quel bonheur ! Aimez donc cet Amour, mais aimez-le parfaitement !

Marguerite-Marie

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Le 17 octobre, alors qu’on lui donne le Sacrement des Malades, elle murmure les noms de Jésus et de Marie et s’éteint à 43 ans dans un dernier soupir. Il est 20 heures. Dès le lendemain, la nouvelle se répand dans la ville « La sainte est morte ! » . La voix populaire précédait le discernement de l’Église : soeur Marguerite-Marie sera béatifiée par Pie IX en 1884 et canonisée par Benoît XV en 1920 .

 

Mon divin Cœur est si passionné d’amour pour les hommes et pour toi en particulier que ne pouvant plus contenir en lui-même les flammes de son ardente charité, il faut qu’il les répande par ton moyen et qu’il se manifeste à eux pour les enrichir de ses précieux trésors que je te découvre.Jésus à Marguerite-Marie
Il me découvrit les merveilles inexplicables de son pur amour et jusqu’à quel excès Il l’avait porté d’aimer les hommes.Sainte Marguerite-Marie

 

Je connais, hélas ! je ne le connais que trop, que je suis fragile et changeant ; je sais ce que peuvent les tentations contre les vertus les plus affermies ; j’ai vu tomber les astres du ciel et les colonnes du firmament. Mais tout cela ne peut m’effrayer tandis que j’espèrerai ; je me tiens à couvert de tous les malheurs.
Les hommes peuvent me dépouiller, et des biens, et de l’honneur ; les maladies peuvent m’ôter les forces et les moyens de vous servir; je puis même perdre votre grâce par le pêché; mais jamais je ne perdrai mon espérance.Saint Claude La Colombière

 

Voici ce cœur qui a tant aimé les hommes qu’il n’a rien épargné jusqu’à s’épuiser et se consumer pour leur témoigner son amour ; et pour reconnaissance je ne reçois que des ingratitudes par leurs irrévérences et leurs sacrilèges et par les froideurs et mépris qu’ils ont pour moi dans ce sacrement d’amour.
Donne-moi ce plaisir de suppléer à l’ingratitude autant que tu en pourras être capable.Jésus à Sainte Marguerite-Marie

 

Comme un cerf altéré cherche l’eau vive, ainsi mon âme te cherche ô mon Dieu. Mon âme a soif du Dieu vivant, quand pourrai-je m’avancer, paraître face à Dieu?Psaume 41
Si tu savais le don de Dieu…
Si quelqu’un a soif qu’il vienne à moi et qu’il boive, celui qui croit en moi….
 Comme le Père m’a aimé, moi aussi je vous ai aimés. Demeurez dans mon amour.Saint Jean
Je suis avec vous tous les jours, jusqu’à la fin des temps.Saint Matthieu

Découvrez le message de Paray à travers Sainte Marguerite-Marie, Messagère du Coeur de Jésus. Découvrez la présentation et le résumé des grandes apparitions du Christ à Sainte Marguerite-Marie, l’évocation de son expérience consumante et le récit de sa mission à être témoin de l’Amour du Coeur de Jésus pour le monde.

MESSAGE 

Découvrez le message de Paray à travers les Paroles de Jésus, de Sainte Marguerite-Marie et Saint Claude.

Se rapprocher du Coeur de Jésus… Ce coeur est l’Amour de Dieu qui se fait proche de nous.

 La Fresque

« Mon coeur est passionné d’amour pour toi ! » dit Jesus à sainte Marguerite-Marie.

Croyons-nous que Jésus nous adresse cette même Parole ?

La consécration au coeur de Jésus est une école de vie spirituelle, de vie dans l’Esprit Saint.

Consoler le Cœur de Jésus en partageant la solitude traversée au jardin des oliviers.

 

Chaque jour, les chapelains de Paray-le-Monial célèbrent l’eucharistie aux intentions des pèlerins.

Les sanctuaires ont mis en place un relai de prière pour tous. Déposer dans le Coeur de Jésus toutes vos intentions.

Le Sanctuaire  vous offre la possibilité de faire déposer et brûler un cierge. Ils seront déposé à la Chapelle Saint Jean.

 

 

Quelle joie de vous recevoir à Paray-le-Monial, ville du Cœur de Jésus !

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Paray-le-Monial peut être définie comme la ville du réveil de la miséricorde. Jésus y a manifesté son cœur passionné d’amour pour tous les hommes et, de ce cour ouvert, jaillissent les fleuves d’eau vive de sa miséricorde. Le cœur miséricordieux du Christ brûle toujours de déverser son amour sur l’humanité toute entière et sur chacun personnellement.

Venir à Paray, pour se reposer près de ce cœur doux et humble, pour y être plus proche de Dieu, et se former à son écoute ; comme pour Saint Jean, se placer contre son cœur et lui dire que nous l’aimons ; pour entrer dans la vocation de disciple bien-aimé, missionnaire de son cœur. Paray est un lieu où la vie peut être bouleversée, où l’on peut être éclairé, consolé, renouvelé. C’est un lieu où notre propre cœur s’ouvre.

Des lieux de ce type ne sont pas si fréquents, nous vous y attendons.

Benoit Guédas, recteur des Sanctuaire

 

Certains événements demandent une inscriptions :

Sur cette page prochainement vous pourrez faire une offrande pour faire bruler un cierge  dans l’oratoire du Sacré-Cœur ou devant le Saint Sacrement

 

Déposer dans le Coeur de Jésus toutes les prières, c’est accrocher un cœur à Son Coeur. C’est croire en la Parole qu’Il a dite à Sainte Marguerite-Marie : « Si tu crois tu verras la puissance mon cœur. »

 

 

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Un relai de prière pour vous

Les Sanctuaires ont mis en place un relai de prière pour tous. Pendant toute l’année à Paray-le-Monial, de nuit comme de jour, les Chapelains et des fidèles de Paray-le-Monial se relaient pour prier devant le Saint-Sacrement exposé à la Chapelle Saint-Jean. Par cette prière silencieuse d’adoration, ils intercèdent pour le salut du monde et le réconfort de ceux qui souffrent ; plus particulièrement aux intentions que leur confie le service de prière.

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À qui cela s’adresse-t-il ?

A tous : familles, parents, enfants, jeunes étudiants ou professionnels, célibataires ou parents seuls, laïcs, prêtre, religieux, paroisses…que vous soyez isolés ou engagés en associations, dans un groupe de prière, en paroisse… quelle que soit votre situation, votre âge, vos projets, vos soucis…

Envoyez-nous vos intentions de prière. Elles sont confidentielles et seront déposées au pied du Saint-Sacrement pour les confier à la prière des Sanctuaires.

Pour cela, vous pouvez :

soit nous écrire sur papier libre

Sanctuaires de Paray-le-Monial
Service prière
B.-P. 40 104
71603 Paray-le-Monial Cedex

Si vous nous laissez vos coordonnées, nous pourrons répondre à votre courrier pour vous soutenir dans votre démarche, pour vous aider à confier votre vie au Cœur de Jésus à la suite des milliers de pélerins de Paray-le-Monial, pour devenir à votre tour, si vous le désirez, des Amis du Cœur de Jésus.

Déposez votre intention de prière avec ce formulaire :
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« La célébration et l’adoration de l’Eucharistie nous permettent de nous approcher de l’Amour de Dieu et d’y adhérer personnellement jusqu’à l’union avec le Seigneur Bien Aimé »

Benoît XVI. « Le Sacrement de l’Amour ». n° 94

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Acte de foi

Chaque jour, à la chapelle Saint Jean ou à la chapelle des Apparitions, les Chapelains de Paray-le-Monial célèbrent l’Eucharistie aux intentions des pèlerins : messes d’action de grâce à l’occasion d’un anniversaire, un jubilé, une guérison, une paix recouvrée, un jeune couple, un prêtre… messes pour un défunt, un malade, un parent, un ami, pour soi-même, pour l’Eglise, la paix dans le monde, la justice, les responsables de gouvernement… Demander qu’une messe soit célébrée à une intention est un acte de foi en la puissance du sacrifice du Christ.

Offrir une messe s’accompagne, dans la mesure du possible, d’une offrande. Il ne s’agit pas d’un commerce. Un prêtre ne peut recevoir qu’une offrande par jour, même s’il célèbre plusieurs messes. Cela dit, offrir une messe, c’est, pour les fidèles, l’occasion de contribuer à la vie matérielle de leur Eglise.

Monseigneur Benoît Rivière, évêque d’Autun, vous invite à confier vos intentions de messe aux chapelains des Sanctuaires de Paray : ils sauront honorer et respecter vos désirs.

A Paray-le-Monial, de nombreuses personnes se consacrent au Sacré Coeur. En proposant de vivre cette démarche, les sanctuaires s’appuient sur les promesses du Sacré Coeur. La consécration au Coeur de Jésus est une démarche de foi, d’espérance et de charité.

C’est un renouvellement volontaire de la grâce baptismale, une réponse à l’amour de Dieu pour nous.

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Qu’est ce que la consécration au Coeur de Jésus

La consécration au Coeur de Jésus est une école de vie spirituelle, de vie dans l’Esprit Saint. Elle est un moyen simple pour mettre en oeuvre quotidiennement la grâce du baptême. Redite chaque jour, la prière de consécration se présente comme un rappel à veiller, tout au long du jour, à rendre au Christ amour pour amour. L’intronisation du Sacré Coeur dans les familles, c’est mettre l’image du Sacré Coeur à la place d’honneur dans les foyers ; c’est faire, ou renouveler, la consécration de la famille au Sacré Coeur ; c’est, par cet acte, reconnaître solennellement la royauté d’amour de Jésus et s’engager à vivre selon sa volonté.

Une réponse à l’amour absolu de Dieu, Une déclaration d’amour

Se consacrer au Sacré Coeur de Jésus est un acte de foi et d’amour qui prend tout son sens dans la promesse de Jésus pour tous les foyers.

C’est la grâce du lieu. Celle de découvrir l’amour infini de Celui qui a tout donné pour l’homme. Mais aussi celle par laquelle de nombreuses familles veulent répondre à l’Amour par l’amour. À Paray-le-Monial, beaucoup d’entre elles viennent près du Coeur de Jésus pour se consacrer à Lui. Un acte d’engagement fort qui va bien au-delà d’une simple prière récitée. « La consécration au Coeur de Jésus est une démarche de foi, d’espérance et de charité. C’est un renouvellement volontaire de la grâce baptismale, une réponse à l’amour de Dieu pour nous. C’est un peu comme une déclaration d’amour accueillie et partagée. » Père Alphons Pachta-Rayhofen, ancien chapelain des Sanctuaires de Paray-le-Monial

Jésus bénit les familles

En proposant de vivre cette démarche, les Sanctuaires s’appuient sur les promesses du Sacré Coeur.  Se consacrer en famille au Coeur de Jésus est une réponse à l’amour absolu de Dieu à sainte Marguerite-Marie : Jésus a dit « qu’ Il protégerait et assisterait les familles « . Grâce aux pères jésuites qui, dès 1870, promeuvent la consécration des familles, beaucoup ont fait cet acte de foi. « Il y a une sollicitude particulière du Seigneur pour les familles. Il leur donne des grâces pour être fidèles à l’engagement pris dans le sacrement du mariage, mais aussi pour être des témoins. Aujourd’hui, les familles ont un grand désir de se ressourcer, elles savent qu’elles ont besoin d’être soutenues, aidées et encouragées. En faisant cette démarche, elles remettent le Seigneur au coeur de leur vie familiale et de leur couple ». Père Benoît Moulay, prêtre au Mans et ancien chapelain à Paray-le-Monial.

L’amour commence à la maison

Venue témoigner à Paray-le-Monial en 1986, Mère Teresa rappelait l’importance toute particulière de cette consécration : « L’amour commence à la maison et le Coeur de Jésus doit être le centre de cet amour, disait-elle. La consécration est une façon de toucher et d’unir toutes les familles. Cela apporte la paix, l’unité aux familles désunies ». À travers le Coeur de Jésus, les familles découvrent également que l’amour du Christ prend forme dans sa famille humaine, la Sainte Famille. Un modèle proche. « La famille est le lieu où nous apprenons à aimer. Il s’agit donc de vivre un engagement très concret, explique le père Alphons. Le Christ console, pardonne, guérit. Il nous demande de nous laisser aimer par Lui. Mais il faut prendre les moyens pour cela ».

Des petits pas concrets

Durant les fêtes du Sanctuaires, tout au long de l’année ou pendant les sessions d’été à Paray-le-Monial, les familles se consacrent au Coeur de Jésus au cours d’une messe. Chacun est d’abord invité à dire la prière de consécration personnelle qui se prolonge ensuite pour le couple et les enfants par la consécration de la famille. Afin de les aider à vivre cette consécration dans leur vie de tous les jours, chacune est invitée à prendre une image du Sacré Coeur. Bien placée dans la maison, elle rappelle la présence de Jésus dans la famille et la confiance à vivre en Lui. Ce signe visible les aide à renouveler chaque jour le oui déjà prononcé. Leur engagement se traduit souvent par une plus grande fidélité à l’adoration, la confession et la prière quotidienne. Certaines familles demandent ensuite de bénir leur maison », confie le père Moulay.

« Coeur Sacré de Jésus, j’ai confiance en toi »

Lors de sa visite en 1986 à Paray-le-Monial, le pape Jean-Paul II lançait un appel aux familles : « Sachez accueillir la présence du Coeur du Christ en Lui confiant votre foyer. Qu’Il inspire votre générosité, votre fidélité au sacrement où votre alliance a été scellée devant Dieu ! » Un appel que Germaine, séparée de son mari, comprend particulièrement : « Quand une mère de famille se donne au Seigneur, c’est toute sa famille qui suit », assure-t-elle avec confiance. Elle se repose sur le Sacré Coeur : « Je sais qu’Il est là, qu’Il ne m’abandonne pas. C’est une grâce que le Seigneur m’a faite. Mais plus encore, je crois que par le sacrement du mariage, toutes les grâces que je reçois à travers ma consécration, rejaillissent également sur mon mari, même si nous sommes séparés ».

Marie Manzotti

pour la revue des Sanctuaires de Paray-le-Monial, vendredi 17 février 2012

 

« Suite à notre consécration et avec l’autorisation de l’évêque, nous avions installé une petite chapelle dans notre maison avec le Saint-Sacrement. Chaque jeudi, nous faisions une heure d’adoration en famille : les enfants venaient quand ils le pouvaient et s’ils le voulaient, cinq ou dix minutes, puis ils repartaient. Tout le monde veut donner le meilleur à ses enfants et nous ne pouvions trouver mieux que de leur donner le Seigneur. Aujourd’hui, nous découvrons les grâces du Seigneur à travers la fidélité de nos enfants et de nos petits enfants à Son Amour. »
Joël et Gabrielle, 7 enfants
Joël et Gabrielle, 7 enfants
« Tous les ans, nous renouvelons la consécration de notre famille au Sacré Coeur. Cela a approfondi notre vie et nous a apporté l’assurance que quoi qu’il arrive, nous sommes dans le coeur de Jésus. Il n’est pas toujours simple de s’abandonner, mais cette démarche nous a aidés à vivre ce cheminement. »
Pierre et Marie-Noëlle
Pierre et Marie-Noëlle
« Tous les matins, je me consacre au Sacré Coeur. Je lui remets notre couple, nos enfants, tous nos soucis. Nous voulons le mettre à la première place dans notre
vie. Pour moi, ce qui est essentiel, c’est d’aimer mieux. Suivre ce chemin me donne confiance dans les épreuves car je sais que le Coeur de Jésus peut tout. Dans
les difficultés, je m’appuie sur Lui. »
Claire, mariée à Francis, 4 enfants
Claire, mariée à Francis, 4 enfants

 

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Qu’est ce que l’Heure Sainte

L’Heure Sainte consiste à passer, dans la nuit du jeudi au premier vendredi de chaque mois, une heure de prière uni au Christ dans le début de Sa passion, c’est-à-dire au Jardin des Oliviers. Sainte Marguerite-Marie rapporte qu’après lui avoir demandé de communier tous les premiers vendredis de chaque mois (à une époque où l’on ne communiait pour ainsi dire presque plus) Jésus lui dit :

Jésus nous attend

Toutes les nuits du jeudi au vendredi, Je te ferai participer à cette tristesse mortelle que J’ai bien voulu souffrir au Jardin des Oliviers (…). Pour m’accompagner dans cette humble prière, que Je présenterai alors à mon Père, parmi toutes mes angoisses, tu te lèveras entre onze heures et minuit pour te prosterner pendant une heure avec moi (…) pour adoucir en quelque façon l’amertume que Je sentais de l’abandon de mes apôtres qui m’obligea à leur reprocher qu’ils n’avaient pu veiller une heure avec moi, et pendant cette heure, tu feras ce que Je t’enseignerai.

Vie et œuvres de sainte Marguerite-Marie [1]

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Nulle part, Jésus ne demande à d’autres que sainte Marguerite-Marie de s’associer à cette prière, mais rapidement, les Chrétiens ont eu la conviction que le désir de Jésus s’étendait à eux aussi. Elle a été encouragée par l’église, et le pape Pie XI, dans son encyclique Miserentissimus Redemptio, reconnaitra que l’Heure Sainte répond au désir de Jésus comme une pratique d’amour, de compassion et de réparation :

Si l’angoisse de Jésus à Gethsémani est si forte, c’est qu’il perçoit que son Sacrifice d’amour ne rencontrerait qu’indifférence et révolte de la part de tant d’êtres humains. En cette Heure, c’est la Tentation la plus redoutable, l’assaut ultime de l’Ennemi : faire croire à Jésus que son Oblation serait vaine. Dans la solitude amère du Jardin des Oliviers, le Seigneur, broyé par la souffrance, vit les paroles du psalmiste : « J’espérais la compassion, mais en vain, des consolateurs, je n’en ai pas trouvé » (Ps 69,21)

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Consoler le Coeur de Jésus

Il s’agit donc en quelque façon de consoler le Cœur de Jésus en partageant l’angoisse de la solitude traversée à cette occasion, alors que se profile le drame de sa Passion et de sa Crucifixion. Il ne s’agit pas simplement d’un temps de prière personnelle. Il s’agit d’une prière structurée autour de la méditation du mystère de l’agonie du Christ, de sorte que nous soyons présents de cœur là-même où les apôtres, accablés de fatigue, n’ont pu trouver la force de  » veiller une heure  » avec Lui : Là où l’Heure Sainte est vécue en paroisse, ou dans une communauté, le Saint-Sacrement est exposé. Mais elle peut aussi se vivre chez soi, en particulier comme en commun. On prend un chant qui nous met en présence de Jésus. On fait la lecture d’un des évangiles de l’Agonie de Jésus à Gethsémani. On peut le découper en trois ou quatre passages, entre lesquels on peut faire quinze à vingt minutes de méditation ; on peut éventuellement prendre un chant priant entre chaque intervalle. A la fin de l’Heure, là où le Saint-Sacrement a été exposé, on Le dépose. On peut alors terminer par une hymne en l’honneur de la Vierge Marie.

En réponse à mon empressement à leur faire du bien, les hommes n’ont que froideur et rebut…Toi du moins, console-Moi en suppléant à leur ingratitude…Tu communieras tous les premiers vendredis du mois et toutes les nuits du jeudi au vendredi, Je te ferai participer à cette tristesse si mortelle que j’ai voulu porter au Jardin des Oliviers.

Jésus à sœur Marguerite-Marie

 

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A Paray-le-Monial

Cette Heure Sainte est introduite par une conférence le jeudi soir à 20h30 à la Chapelle des Apparitions. Elle est suivie d’une nuit de prière devant le Saint-Sacrement exposé à la Chapelle Saint-Jean. Vous pouvez, si vous le désirez, vivre chez vous ou dans votre paroisse l’Heure Sainte en communion avec les pélerins de Paray. Les Sanctuaires de Paray-le-Monial vous proposent de redécouvrir la puissance de la Consécration, personnelle ou en famille, au Cœur de Jésus.

 

 

Vous pouvez vous abonner à notre newsletter pour recevoir l’Heure Sainte gratuitement et automatiquement chaque mois.

Au XVIIème siècle, le Christ est apparu à Sainte Marguerite-Marie. Il lui a confié, entre 1673 et 1675, trois grands messages pour l’Eglise et pour le monde. Elle en fit connaître le contenu, aidé en cela par Saint Claude La Colombière. C’est un message pour le monde d’aujourd’hui, en quête de sens et d’espérance qui à la fois s’enracine dans le symbole du coeur et de toute l’Ecriture. 

A l’école de Sainte Marguerite Marie, nous comprenons quelle humble réponse nous pouvons donner à cette attente du Coeur de Jésus: Lui offrir notre coeur en retour.  A l’école de Saint Claude La Colombière, l’apôtre de la confiance, nous apprenons à croire que tout est possible grâce à la miséricorde infinie du Seigneur :

L’amour de Dieu est pour chacun de nous, qui que nous soyons.

Le Coeur

 

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Toutes les cultures ont reconnu dans le cœur le centre de la vie, l’organe dont le rythme régulier scande chaque instant de l’existence. Le cœur accompagne l’homme dans ses relations : il bat au rythme de ses sentiments les plus profonds, les plus secrets, marqués par l’amour. Le cœur apparaît comme quelque chose capable de s’ouvrir pour recevoir et se donner dans une relation, ou se condamne à se fermer. La Bible parle du cœur pour exprimer le lieu le plus intime de l’homme, où siège son être intérieur : ses sentiments, ses élans et ses désirs, mais aussi sa mémoire, sa volonté et son intelligence : on ne connaît qu’avec le cœur. Le cœur est le tout de la personne, son “jardin secret” que nul ne connaît, sinon Dieu seul. C’est le cœur qui cherche Dieu : voilà pourquoi c’est dans le cœur que Dieu se laisse trouver, car Dieu habite le cœur de l’homme.

Le cœur est le tout de la personne. Ainsi, parler du Cœur de Jésus n’est évidemment pas discourir à propos de son organe cardiaque… Néanmoins, c’est bel et bien pénétrer dans le mystère de Dieu qui prend corps, se fait homme sans pour autant cesser d’être Dieu. Dès la Pentecôte, les apôtres L’ont reconnu comme, à la fois, véritablement Dieu et véritablement, totalement et parfaitement homme. Au point que l’amour que l’homme Jésus porte à son Père et aux hommes, ses frères, est l’Amour divin Lui-Même : amour parfait, insondable, toujours premier, inconditionnel, inlassable et tout entier miséricordieux, souffle intime de la vie qui reçoit pour nom : Esprit de Dieu.
Dieu nous aime. En créant l’homme, il l’a voulu digne d’amour et capable d’amour : il lui a façonné un cœur. Que ce cœur se ferme et l’homme meurt de ne plus être aimé et de ne plus être capable d’aimer. Dieu refuse que le dernier mot de l’homme soit dans cette mort ! En Jésus, ce dernier mot est prononcé dans un cœur ouvert, alors même que la mort croyait le tenir en son pouvoir. Le Cœur transpercé du Christ est le signe paradoxal de la victoire de l’amour sur la mort. Ce geste est un appel lancé pour que notre cœur uni à celui du Christ s’ouvre pleinement et résolument à l’amour, et retrouve par là toute la saveur de la vie.

La blessure du Cœur de Jésus.

 

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Il est étonnant de voir que le Christ ne se plaint pas tant du péché que de l’indifférence des hommes, une indifférence qui les ferme à l’offrande de Jésus sur la Croix et la rend comme inutile. C’est pour cela que le message de Paray-le-Monial contient un appel à la réparation et à la consolation du Cœur de Jésus.

Réparer : aimer pour ceux qui n’aiment pas. Chaque fois que nous posons un acte d’amour, mystérieusement, c’est tous les hommes qui en reçoivent les conséquences.
Consoler : à la suite de Marguerite-Marie, des chrétiens qui le désirent contemplent, chaque veille du premier vendredi du mois, Jésus en agonie au jardin des Oliviers.

L’Église recherche sans cesse cette heure perdue dans le jardin des oliviers, perdue par Pierre, Jacques et Jean, pour réparer cette désertion, et la solitude du Maître qui a accru sa souffrance… Jésus nous permet en quelque sorte de le retrouver continuellement dans cette heure écoulée et irréversible, humainement parlant, et, comme jadis il nous invite à prendre part à la prière de son Cœur qui embrasse toutes les générations d’hommes (C. Wojtyla)

Qui veut comprendre l’histoire et la notoriété de Paray-le-Monial doit remonter fort loin, au-delà de la fondation de ses monuments, dans le pays de Judée, en Palestine, il y a 2000 ans…
1200 ans encore auparavant, un peuple, les fils d’Israël, s’installe au pays de Canaan. Il professe la foi en un Dieu unique qui l’a sauvé de l’esclavage du pays d’Égypte pour les conduire sur cette terre de liberté. Uni à Dieu par l’écoute de sa Parole, une longue histoire commence, qui va marquer l’humanité tout entière.
Entre l’an -4 et -7 naît à Bethléem un enfant nommé Jésus,de Marie, sa mère, épouse de Joseph, charpentier de Nazareth. À 30 ans, Jésus parcourt la Palestine avec ses disciples et douze apôtres qu’il s’est choisis : il se présente comme le Fils de Dieu venu dans le monde pour appeler les pécheurs à une vie de liberté, annonçant la Bonne Nouvelle du Salut, guérissant les malades et pardonnant les péchés.

Venez à moi, vous qui peinez et ployez sous le poids du fardeau, et moi je vous soulagerai ! Chargez-vous de mon joug et mettez-vous à mon école, car je suis doux et humble de cœur, et vous trouverez le repos.

Matthieu 11, 28-29

Sur le point d’être livré et cloué en croix, Jésus réunit ses apôtres pour célébrer avec eux le repas de la Pâque. Pendant ce repas, Jésus offre son Corps et son Sang pour le rachat de l’humanité et son entrée dans la vie éternelle.

Après la mort de Jésus sur la croix, comme c’était le vendredi, il ne fallait pas laisser des corps en croix durant le sabbat (d’autant plus que ce sabbat était le grand jour de la Pâque). Aussi les Juifs demandèrent à Pilate qu’on enlève les corps après leur avoir brisé les jambes. Des soldats allèrent donc briser les jambes du premier puis du deuxième des condamnés que l’on avait crucifiés avec Jésus. Quand ils arrivèrent à celui-ci, voyant qu’il était déjà mort, ils ne lui brisèrent pas les jambes, mais un des soldats avec sa lance lui perça le côté, et aussitôt, il en sortit du sang et de l’eau.

Jean 19,31-34

De l’amour jaillit la vie !

 » Si quelqu’un a soif qu’il vienne à moi et qu’il boive,
celui qui croit en moi ! Comme dit l’écriture : « Des fleuves d’eau vive jailliront de son cœur. En disant cela, Jésus parlait de l’Esprit Saint, l’Esprit que devaient recevoir ceux qui croient en lui « 
Sur le Golgotah s’accomplit ce jour-là la prophétie de Zacharie :  » Ils regarderont celui qu’ils ont transpercé.  »
Désormais et jusqu’à la fin des temps, attirés jusqu’à la croix où pend Jésus, Révélateur et Témoin de la tendresse de Dieu, innombrables seront ceux qui savent qu’un cœur est ouvert, source inépuisable à laquelle tous sont appelés à boire avec joie.
Le troisième jour après sa mort, les apôtres se rendent au tombeau et le découvrent vide. Jésus ressuscité apparaît « à plus de cinq cents frères « , dira saint Paul, et notamment aux apôtres. Il les envoient proclamer par toute la terre l’évangile du Salut.
Le jour de la Pentecôte, les Apôtres font l’expérience de l’amour infini de Dieu pour eux-mêmes et pour tous les hommes c’est  » l’effusion de l’Esprit-Saint « . Poussés intérieurement par l’Esprit et par le Christ vivant en eux, les Apôtres partent annoncer l’évangile dans le monde entier.
Le XVIIe siècle connaît une impressionnante efflorescence spirituelle. À Paray-le-Monial, Marguerite-Marie y prend sa place, dans le sillage des grands témoins de l’Amour.

 

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Jésus à montré son coeur à Sainte Marguerite Marie et lui à dit :

« Voici ce coeur qui à tant aimé les hommes ».

Le coeur de Jésus, c’est l’amour de Dieu qui se donne à nous. Et c’est ce message qui nous ai donné ici, à Paray le Monial. Le coeur est le tout de la personne, son « jardin secret » que nul ne connaît, sinon Dieu seul. C’est le coeur qui recherche Dieu : voilà pourquoi c’est dans le coeur que Dieu se laisse trouver, car Dieu habite le coeur de l’homme.

 

Le message de paray est pour le monde d’aujourd’hui, en quête de sens et d’espérance. C’est la découverte de l’amour de Dieu pour chacun de nous.

Nombreux sont ceux qui, au long de l’hisoitre, ont entendu l’évangile du Christ et ont répondu à l’appel de son Coeur par leur témoignage.

L’Heure Sainte consiste à passer, dans la nuit du jeudi au premier vendredi de chaque mois, une heure de prière uni au Christ.

 

Chaque jour, les chapelains de Paray-le-Monial célèbrent l’eucharistie aux intentions des pèlerins.

Les sanctuaires ont mis en place un relai de prière pour tous. Déposer dans le Coeur de Jésus toutes vos intentions.

L’Heure Sainte consiste à passer, dans la nuit du jeudi au premier vendredi de chaque mois, une heure de prière uni au Christ.

 

Marguerite-Marie reçoit la mission de répondre le message qu’elle reçoit de Jésus.

Au contact du message de Paray-le-Monial, Claude est devenu un véritable apôtre de la miséricorde.

La consécration au coeur de Jésus est une école de vie spirituelle, de vie dans l’Esprit Saint.

 

Chaque pèlerinage est pour nous un événement, quelle que soit la date, que vous soyez seul ou en groupe, jeune ou ancien. Toute l’année, l’équipe des sanctuaires vous attend pour préparer avec vous votre séjour.

N’hésitez pas à prendre contact avec notre secrétariat.

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En voiture

A6 – Sortie Chalon Sud ou Mâcon

E 62 (Montluçon -Digoin)

En Train

TGV Paris – Le Creusot (1h30)
Correspondance : Navette SNCF vers Paray-le-Monial (45 mm)

Paris – Paray-le-Monial (via Moulins)

Lyon – Paray-le-Monial : TER direct (2h)

En co-voiturage

Pour venir à un événement organisé par les Sanctuaires (Forum, Sessions, Colloque etc.) nous avons mis en place un site de covoiturage. Proposez, cherchez, trouvez une voiture ou des passagers dans votre région. http://covoiturage.paray.org

La Bourgogne du Sud.

Aujourd’hui l’une des 22 Régions administratives de France dont elle couvre 5% du territoire, la Bourgogne regroupe les départements de l’Yonne, de la Nièvre, de la Côte-d’Or et de la Saône-et-Loire. Ces deux derniers forment la « Basse Bourgogne. » Largement arrosée par la Saône et la Loire, la Basse Bourgogne compose une des palettes infinies de ces paysages bourgignons, dont les prés du Charolais et les vignes du Mâconnais et du Beaujolais composent l’élément méridional. Le Charolais, aux abord du massif du Morvan, conjugue collines et plateaux dont les prés marneux favorisent l’embouche des boeufs de race blanche dont on ne cesse de compter les troupeaux depuis les routes qui traversent le pays. Rappelons que cette terre est très favorable à l’élevage du boeuf charolais, race appréciée par les connaisseurs et qui contribue à la renommée de cette région. Le Mâconnais et le Beaujolais prolongent la terre vinicole des « côtes » du Val de Saône et étendent peu à peu leurs sarments sur les côteaux ouest des monts qui couvrent la région. Les champs de vignes s’harmonisent aux nombreux pâturages de l’arrière-pays, ponctués de maisons aux tuiles déjà méditerranéennes, imprègnant cette terre d’une apaisante douceur qui en constitue le charme, l’attrait et la sagesse.

Terre de spiritualité

On ne compte plus les abbayes et prieurés, ses églises et ses clochers ponctuant le paysage de la Saône et Loire. Ceux-ci nous ouvrent au labeur des moines qui ont forgé cette terre. La vocation mondiale de la Bourgogne trouve l’un de ses appuis les plus significatifs dans l’oeuvre monastique du Moyen-Age. Cluny en est le premier foyer spirituel, culturel et politique : plus de 10 000 moines vivront de sa règle dans 1450 maisons réparties dans toute l’Europe. Prière, étude et enseignement ont forgé les grands politiques de l’époque ; plusieurs papes en seront issus. Paray-le-Monial en est le fruit architectural le plus significatif.

La fondation de Cluny

Pour se dégager de l’emprise du système féodal, le renouveau monastique naît à Cluny en 910, directement sous la responsabilité du Pape. Libre des influences seigneuriales,

les moines reviennent à l’esprit de la Règle de Saint Benoît, et sont rapidement sollicités pour de nouvelles fondations dans l’Europe entière. Paray-le-Monial sera l’une d’entre elles. Les moines bénédictins de Cluny y fondent un prieuré sur les rives de la Bourbince

La fondation de Paray-le-Monial

En 971, le Comte Lambert demande à Saint Mayeul d’implanter un monastère. Édifice majeur de Paray-le-Monial, cette église romane, restaurée au XIXème siècle, est un fleuron de l’art roman bourguignon, édifié pour la Gloire et la louange de Dieu. Dès l’extérieur, la façade arbore une remarquable simplicité. Le narthex et la tour de droite datent de la première église. Le chevet présente un harmonieux étagement d’arrondis. Le cercle est un symbole céleste ; il marque l’espace sacré des édifices religieux,en contraste avec les parties angulaires, symboles d’unification. Le clocher n’est ni vraiment angulaire, ni parfaitement rond.

Là se joignent le ciel et la création.

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Huit côtés symbolisent le 8e jour, celui de la résurrection du Christ, source de la foi célébrée dans cette maison de Dieu. L’édifice s’élance sur une hauteur de 22 m, 25 m à la croisée du transept, pour une longueur de 63,5 m. Il conjugue partout le chiffre 3 : nefs composées de 3 travées sur-plombées de 3 arcatures, puis de 3 fenêtres ; le choeur lui-même compte 3 absidioles… La fresque du chœur date du XIVème et ne fut découverte qu’en 1935 ; l’abside sphérique symbolise le ciel où trône le Roi de la Création : le Christ en Gloire bénissant.
Fort éprouvé par la peste noire de 1346-1348, puis par la guerre de Cent ans, et enfin par les guerres de religions, le prieuré de Paray-le-Monial n’est plus que l’ombre de lui-même lorsque, le 20 juin 1671, Marguerite Alacoque entre au monastère de la Visitation Sainte Marie. En 1672, elle fait profession solennelle dans l’Ordre de la Visitation sous les nom de Sœur Marguerite-Marie. En 1684, elle devient assistante de la supérieure. De 1685 à 1687, elle est maîtresse des novices. De nouveau assistante en 1687, elle meurt le 17 octobre 1690, à 43 ans.

Les deux fondateurs de la Visitation.

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St François de Sales, (1567-1622), évêque de Genève résidant à Annecy, fonde en 1610 l’ordre de la Visitation Sainte Marie. Les religieuses de la Visitation sont établies pour être les imitatrices de la douceur et de l’humilité : les deux plus chères vertus du sacré Cœur du Verbe incarné. Ces vertus sont la base et le fondement de leur Ordre et leur donnent ce privilège et cette grâce incomparable de porter le nom de filles du Cœur de Jésus.

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Sainte Jeanne de Chantal (1572-1641), veuve en 1601, rencontre François de Sales et fonde avec lui l’ordre de la Visitation Sainte Marie (vie contemplative, service des pauvres et des malades). Contraint à la clôture, l’ordre grandit néanmoins rapidement et compte 80 maisons dès 1641.

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La Visitation de Paray-le-Monial, fondée en 1626 sur la requête des Pères Jésuites, occupe son emplacement actuel depuis 1632. Dissoute à la Révolution, la communauté revint en 1823 et dut rénover la chapelle laissée en fort mauvais état. Ayant accepté de se laisser guider d’une manière radicale par le Christ, s’offrant à lui totalement comme on s’offre à celui qu’on aime,

Marguerite-Marie a permis à Dieu de la conduire de façon exceptionnelle. Vivant dans une grande familiarité de dialogues intérieurs avec Jésus, Celui-ci lui apparaît à plusieurs reprises pour lui confier sa mission.

Aux alentours…

Dans un autre style, non loin de Paray-le-Monial, le clocher octogonal du prieuré d’Anzy-leDuc invite les pélerins à franchir son seuil, gardé par le Christ en ascension, et à se laisser pénétrer de la lumière qui envahit son espace liturgique. Cette église fut le prototype de la Basilique de Vézelay. Alentours, les paroisses de Montceau-l’étoile, de Marcigny ou de Semur-en-Brionnais disent bien les racines de cette terre. Sur ces innombrables églises devenues paroissiales, veille aujourd’hui l’évèque d’Autun, dont la Cathédrale, s’inspirant de Cluny et de Paray-le-Monial, arbore son célèbre tympan du Christ, au Jour de Jugement…

Paray le Monial, ville sanctuaire, est située au coeur de la vieille province française de Bourgogne,

Dans une région marquée, au Moyen-Age par le rayonnement de la grande abbaye bénédictine de Cluny, les nombreuses églises romanes qui parsèment la région en portent encore le témoignage, en particulier la magnifique basilique de Paray le Monial. Ce patrimoine nous fait contempler le labeur des moines qui ont forgé cette terre.

L’histoire de Paray est une invitation à se faire pèlerin et un appel pour le pèlerin à la contemplation et à l’intériorité.

Les murs laissent monter l’encens spirituel des hommes de Dieu qui les ont édifiés, bâtissant de pierre en pierre la Cité de Dieu.

Nombreux sont ceux qui, au long de l’histoire, ont entendu l’évangile du Christ et ont répondu à l’appel de son Cœur.

Se rapprocher du Coeur de Jésus… Ce Coeur est l’Amour de Dieu qui se fait proche de nous.

Marguerite-Marie reçoit la mission de répandre le message qu’elle reçoit de Jésus au monde.

Au contact du message de Paray-le-Monial, Claude est devenu un véritable apôtre de la miséricorde.

 

 

 

Paray-le-Monial est la Cité du Cœur de Jésus. Le message de Jésus à Sainte Marguerite-Marie a bouleversé des millions de personnes. Dieu continue à donner avec abondance des marques de sa présence et de sa bonté dans cette cité visitée par des personnes du monde entier. Les Chapelains ainsi qu’une équipe de bénévoles sont à votre disposition toute l’année à l’Accueil des pèlerins (en face de la Chapelle de la Visitation) pour vous guider.

Paray est un lieu où la vie peut être bouleverser, où l’on peut être éclairé, consolé, renouvelé, c’est un lieu où notre propre coeur s’ouvre.

 

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L’accueil est ouvert tous les jours

de 9 h 30 à 12 h 00
et de 14 h 00 à 18 h 00
(le dimanche à partir de 10 h 00)
Chaque jour, à 15h00 un père chapelain vous propose un parcours spirituel.

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Nous sommes à votre disposition

Chaque jour, un bénévole vous accueille à l’Accueil des pèlerins dans une atmosphère conviviale. Il se tient à votre disposition pour recevoir vos questions et y répondre, ainsi que pour vous orienter dans votre découverte des lieux et du message de Paray-le-Monial.

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Une exposition permanente

Elle vous permettra de découvrir divers objets usuels de l’époque de sainte Marguerite-Marie et de saint Claude leur ayant appartenu. Quelques panneaux fournissent les repères simples pour comprendre le contexte des apparitions. L’exposition offre, pour terminer, un rapide aperçu du développement de la dévotion au Sacré-Cœur dans les siècles qui suivirent.

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Une salle de projection

Cette salle, à l’Accueil des pèlerins vous permet de regarder un film DVD de 25 mn sur l’histoire de Paray-le-Monial depuis son origine jusqu’à aujourd’hui. Une histoire marquée par la foi et le courage des moines fondateurs, les événements des Apparitions du Sacré Coeur à sainte Marguerite-Marie et le renouveau du Message de Paray-le-Monial à notre époque contemporaine. On peut se procurer ce fils DVD en le commandant au magasin du sanctuaire pour la somme de 15€ (DVD traduit en espagnol)

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En toute autonomie

Vous trouverez un parcours spirituel qui vous permettra de découvrir les sanctuaires en toute autonomie. Dans vos programmes, une visite guidée des chapelles de la Visitation et de La Colombière est possible pour faire connaissance des lieux qui ont fait l’ Histoire de Paray-le-Monial, la Cité du Cœur de Jésus. Pour organiser à l’avance votre pèlerinage, ne pas hésiter à nous contacter.

 

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Organiser un pèlerinage clé en main

Venir seul à Paray, c’est prendre du temps pour apprendre à aimer comme le Christ nous y invite, apprendre à faire confiance et devenir ami(e) de son Cœur. Si vous avez besoin d’un temps pour vous ressourcer, seul(e), si vous souhaitez rencontrer un chapelain ou un laïc accompagnateur, approfondir dans la prière le message du Sacré-Cœur, les Sanctuaires seront heureux de vous accueillir. Contactez notre secrétariat pour convenir d’une date et construire un programme adapté à votre besoin.

 

De la Chapelle des Apparitions, à la chapelle Saint-Jean….. En passant par le Chapelle Saint Claude et la Basilique…..Ou le Diorama. Les lieux à visiter sont nombreux à Paray. Aujourd’hui, plus de 70 000 pélerins par an viennent dans la ville du Coeur de Jésus.

 

 

 

Paray-le-Monial est la Cité du Cœur de Jésus. Le message de Jésus à Sainte Marguerite-Marie a bouleversé des millions de personnes. Dieu continue à donner avec abondance des marques de sa présence et de sa bonté dans cette cité visitée par des personnes du monde entier. Les Chapelains ainsi qu’une équipe de bénévoles sont à votre disposition toute l’année à l’Accueil des pèlerins (en face de la Chapelle de la Visitation) pour vous guider.

Paray est un lieu où la vie peut être bouleversée, où l’on peut être éclairé, consolé, renouvelé, c’est un lieu où notre propre coeur s’ouvre.

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L’accueil est ouvert tous les jours

L’accueil des pèlerins se trouve en face de la Chapelle des Apparitions.
Il est ouvert de 9 h 45 à 12 h 00 et de 15 h 00 à 18 h 00
(le dimanche à partir de 10 h 00)
Chaque jour, à 15h00 un père chapelain ou une personne de l’équipe des sanctuaires vous propose un parcours spirituel.

 

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En toute autonomie

Vous trouverez un parcours spirituel qui vous permettra de découvrir les sanctuaires en toute autonomie. Dans vos programmes, une visite guidée des chapelles de la Visitation et de La Colombière est possible pour faire connaissance des lieux qui ont fait l’ Histoire de Paray-le-Monial, la Cité du Cœur de Jésus. Pour organiser à l’avance votre pèlerinage, ne pas hésiter à nous contacter.

EN SAVOIR PLUS

 

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Nous sommes à votre disposition

Chaque jour, un bénévole vous accueille à l’Accueil des pèlerins dans une atmosphère conviviale. Il se tient à votre disposition pour recevoir vos questions et y répondre, ainsi que pour vous orienter dans votre découverte des lieux et du message de Paray-le-Monial.

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Une exposition permanente

Elle vous permettra de découvrir divers objets usuels de l’époque de sainte Marguerite-Marie et de saint Claude, leur ayant appartenu. Quelques panneaux fournissent des repères simples pour comprendre le contexte des Apparitions. L’exposition offre, pour terminer, un rapide aperçu du développement de la dévotion au Sacré-Cœur dans les siècles qui suivirent. A 15h00, chaque jour, un Père Chapelain ou une personne de l’équipe des sanctuaires vous accueille !

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Une salle de projection

Chaque jour, à l’Accueil des pèlerins, vous pouvez découvrir l’histoire de Paray-le-Monial depuis son origine jusqu’à aujourd’hui. Une histoire marquée par la foi et le courage des moines fondateurs, les événements des Apparitions du Sacré Coeur à sainte Marguerite-Marie et le renouveau du Message de Paray-le-Monial à notre époque contemporaine.

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Le diorama

A deux pas de la basilique, blotti dans le parc des chapelains, sur la gauche en entrant, à portée des visiteurs, et des pèlerins, se trouve le diorama des sanctuaires. C’est l’histoire de Sainte Marguerite-Marie, qui nous est contée autour des scénettes réalisées par le sculpteur Georges Serraz. A découvrir….

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Les hébergements

Les sanctuaires de Paray-le-Monial ne possèdent pas d’hébergement, nous vous  proposons ici un guide pour vous aider dans votre recherche de logement.

 

De la Chapelle des Apparitions, à la chapelle Saint-Jean….. en passant par le Chapelle Saint Claude et la Basilique…..ou le Diorama, les lieux à visiter sont nombreux à Paray. Aujourd’hui, plus de 70 000 pèlerins par an viennent dans la ville du Coeur de Jésus.

N’hésitez pas à nous contacter via ce formulaire ou au 03 85 81 56 00

 

Paray-le-Monial est la Cité du Cœur de Jésus : c’est un lieu tout à fait exceptionnel. Le message de Jésus à Sainte Marguerite-Marie a bouleversé des millions de personnes. Dieu continue à donner avec abondance des marques de sa présence et de sa bonté dans cette cité visitée par des personnes du monde entier.

Paray est un lieu où la vie peut être bouleversée, où l’on peut être éclairé, consolé, renouvelé, c’est un lieu où notre propre cœur s’ouvre.

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Organiser un pèlerinage clé en main

Les Chapelains ainsi que l’équipe des sanctuaires sont à votre disposition toute l’année pour vous guider et vous aider à la préparation et à l’animation de votre séjour. Nous organisons avec vous votre venue, en tenant compte de vos attentes et de vos besoins. Pour réserver pour un groupe, appelez notre Secrétariat du pèlerinage : 03 85 81 56 00. Les bureaux sont ouverts du lundi au vendredi de 9h00 à 12h00 et de 13h30 à 17h30.

Les possibilités qui s’offrent à vous

Un parcours spirituel, accompagné par un bénévole ou un chapelain vous fait  découvrir les grands lieux saint de Paray et vivre une véritable démarche intérieure pour ouvrir votre coeur à celui du Christ.

La découverte des 2 Saints de Paray-le Monial : Sainte Marguerite-Marie et Saint Claude la Colombière

La visite du Diorama : mise en scène commentée sur la vie de Sainte Marguerite-Marie

La découverte du sens du message de Paray-le Monial par la projection d’un DVD « l’avenir est à la miséricorde » disponible en plusieurs langues.

La possibilité de célébrer l’Eucharistie dans la Chapelle des Apparitions.

La possibilité de vous confesser.

 

Et encore

Des retraites spécifiques pour préparer un sacrement (sacrement de l’Eucharistie, sacrement de confirmation), la profession de Foi.

Découverte culturelle des lieux Saints :  la Chapelle des Apparitions, la Chapelle Saint Claude la Colombière.

Deux jeux rallyes ont été conçus pour les enfants : un pour les 7 – 11 ans, l’autre pour les 12 – 17 ans.

Une sortie de début ou de fin d’année, une journée de récollection.

De la Chapelle des Apparitions, à la chapelle Saint-Jean… en passant par la Chapelle Saint Claude et la Basilique…ou le Diorama. Les lieux à visiter sont nombreux à Paray. Aujourd’hui, plus de 70 000 pèlerins par an viennent dans la ville du Cœur de Jésus.

 

N’hésitez pas à nous contacter via ce formulaire (cliquez ici) ou au 03 85 81 56 00

Se reposer près du coeur de Jésus doux et humble de coeur, pour y être plus proche de Dieu se former à son écoute.

Se placer comme Saint Jean, contre son coeur et lui dire que nous l’aimons. Entrer dans la vocation de disciple bien-aimé, missionnaire de son coeur. Paray est un lieu où la vie peut être bouleverser, où l’on peut être éclairé, consolé, renouvelé, c’est un lieu où notre propre coeur s’ouvre.

Quatre Pères Chapelains se relaient pour présenter le message de Paray et recevoir tous les groupes et pèlerins. Toute l’équipe des sanctuaires est  à votre disposition pour répondre à vos questions. N’hésitez pas à nous contacter!

En 1986, Mgr. Guidon, qui vient d’être nommé évêque auxiliaire d’Autun,  confie l’animation du sanctuaire de Paray-le-Monial à la Communauté de l’Emmanuel. Aujourd’hui encore, les sanctuaires vivent des grâce de la communauté

Venir à Paray en paroisse, en groupe, en aumônerie, en sortie caté, c’est le moment de vivre ensemble l’expérience du Cœur de Jésus. Ce cœur qui aime tous les hommes et veut nous montrer le chemin du don de nous-même pour les autres.

Venir à Paray avec un cœur de Pèlerin, c’est venir avec un cœur en marche vers le cœur de Jésus, qui m’a aimé et s’est livré pour moi, c’est faire l’expérience du cœur à cœur avec son Dieu, c’est accepter de se laisser faire par son amour miséricordieux.

Jésus vous attend ! Inscrivez vous pour une retraite, une session…

La librairie du Sacré-Cœur, vous propose un large choix de livres religieux.

Chaque pèlerinage est un événement…. Prenez la route !

Il vous est possible de vous loger par vos propres moyens !