Heure Sainte juillet 2022

Avec l'Evangile de saint Luc


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Jeudi 30 juin :

Dans deux jours, nous pourrons faire mémoire de la « grande vision » du 2 juillet 1688 dont a bénéficié Sainte Marguerite-Marie, vision au cours de laquelle, la Sainte Vierge lui a montré le Cœur de son Divin Fils, et le définissant comme étant le « Soleil de Justice », évoqué par le prophète Malachie. C’est pourquoi nous redonnons ici les paroles de cette prophétie qui évoquent aussi bien la « Fournaise ardente de Charité » qu’est le Cœur de Jésus selon la Sainte de Paray, que la joie de l’Adoration devant le Saint-Sacrement exposé, telle qu’elle est expérimentée par un grand nombre d’adorateurs en ces lieux.

« Car voici : le Jour vient, brûlant comme un four… Pour vous qui craignez mon Nom, le soleil de justice brillera, avec la guérison dans ses rayons ; vous sortirez en bondissant comme des veaux à l’engrais. » (Malachie 3)

 Jeudi 7 juillet :

Le 3 juillet dernier, nous n’avons pas pu célébrer la Fête de Saint Thomas, Apôtre, car c’était un dimanche, et la Liturgie naturellement donne priorité à la célébration de la Résurrection du Christ. Mais nous pouvons aujourd’hui évoquer cet épisode où Thomas, entrant en contact avec le Côté transpercé de Jésus exprime louange et adoration.   

« Or Thomas, l’un des Douze, appelé Didyme, n’était pas avec eux, lorsque vint Jésus. Les autres disciples lui dirent donc : « Nous avons vu le Seigneur ! » Mais il leur dit : « Si je ne vois pas dans ses mains la marque des clous, si je ne mets pas mon doigt dans la marque des clous, et si je ne mets pas ma main dans son côté, je ne croirai pas. » Huit jours après, ses disciples étaient de nouveau à l’intérieur et Thomas avec eux. Jésus vient, les portes étant closes, et il se tint au milieu et dit : « Paix à vous. Puis il dit à Thomas : « Porte ton doigt ici : voici mes mains ; avance ta main et mets-la dans mon côté, et ne deviens pas incrédule, mais croyant. » Thomas lui répondit : « Mon Seigneur et mon Dieu ! » Jésus lui dit : « Parce que tu me vois, tu crois. Heureux ceux qui n’ont pas vu et qui ont cru. » »

Jeudi 14 juillet :

Dans deux jours nous célébrons Notre Dame du Mont Carmel. C’est l’occasion pour nous d’évoquer la belle figure de Saint Titus Brandsma, prêtre carmes néerlandais, martyr, victime du nazisme, dont la canonisation toute récente a été célébrée le 15 mai, en même temps que celle de Saint Charles de Foucauld. Ecoutons ses paroles si brûlantes d’actualité et d’espérance pour les temps que nous vivons.

« Bien que nous aimions tous la paix et que nous ayons au fond du cœur l’espérance que notre action en faveur de la paix ne sera pas inutile, ni vous ni moi ne pouvons éluder les pressions de ce temps… Une guerre succède à une autre guerre, et chaque fois, cela porte un coup mortel à la cause de la paix. Nous vivons encore trop sous l’influence de ceux qui affirment que ceux qui veulent la paix doivent s’armer pour vaincre la guerre… Il est remarquable de constater qu’au cours des siècles, jaillissent constamment des héros de paix, des prédicateurs du message de paix… Nous trouvons ces messagers, ces apôtres de la paix en tout temps et en tout lieu. Et de nos jours, par chance, nous n’en manquons pas. Mais aucun messager de la paix n’a trouvé un écho plus vaste que Celui que nous…appelons le Roi de la paix. Permettez-moi de vous rappeler qui est ce messager. Le jour de Pâques, il semblait que les apôtres avaient perdu toute espérance depuis la mort du Christ sur la croix. Alors qu’aux yeux du monde la mission du Christ était terminée, avait échoué, était incomprise, il est apparu au milieu de ses apôtres réunis au Cénacle par crainte des ennemis, et, au lieu de déclarations belliqueuses contre leurs adversaires, ils s’entendent dire : « Je vous laisse ma paix, je vous donne ma paix. Ce n’est pas à la manière du monde que je vous la donne » … Je voudrais répéter cette parole, la faire résonner dans le monde entier, sans me préoccuper de qui l’entendra. Je voudrais la répéter si souvent que, même si…nous l’avons refusée, nous arrivions à l’écouter jusqu’à ce que nous l’ayons tous entendue et comprise. »

Jeudi 21 juillet :

Demain, 22 juillet, Fête de Sainte Marie-Madeleine ; et jour de naissance, en 1647, de Marguerite-Marie. Deux messagères, deux « apôtres » de l’Amour de Jésus. La Sainte de Paray en avait conscience. Voici comment elle s’adresse à ses Sœurs de la Visitation :

« Il nous faut, mes très aimées Sœurs, imiter sainte Madeleine en cette sorte: Premièrement, il nous faut convertir du péché à la grâce, et de nous-mêmes à Dieu, et de l’amour-propre à l’amour divin. Elle a quitté le monde pour faire pénitence, en s’embarquant sur la mer calme de la sainte religion, pour y voguer à la faveur du vent de l’esprit de pénitence. Jésus sera notre pilote, comme il a été le sien, si nous le cherchons pour l’amour de lui-même, comme elle l’a cherché. Elle s’alla cacher au désert de Sainte-Baume; de même, il nous faut souvent retirer dans le désert de notre cœur, pour en chasser les bêtes venimeuses, qui sont notre amour-propre, et nos passions et mauvaises inclinations. Il y a en ce désert une très haute montagne où cette sainte monta; de même il nous faut monter sur la montagne de la perfection, qui est inaccessible sans la mortification. Il faut nécessairement passer par les basses vallées de l’humilité et humiliation. Il y a une grotte où la sainte se retirait; la plaie du sacré Côté de Notre-Seigneur Jésus-Christ sera la nôtre. Il y avait dans cette grotte une pierre où elle se reposait; le Sacré Cœur sera le lieu de notre repos. Et, comme il y a une source d’eau qui coule continuellement, il faut que l’eau de la grâce découle sans cesse dans nos âmes, de cette source des eaux vives du sacré Cœur de Jésus. Et comme ce lieu se nomme « Sainte-Baume, » il faut que le saint amour soit le baume précieux qui répande sa bonne odeur sur tout ce que nous venons de dire et que nous voulons pratiquer, afin qu’il nous élève sept fois le jour, comme il éleva cette fidèle amante, pour nous faire converser avec les anges, séparées du commerce des créatures, pour jouir des amoureux entretiens de notre Bien-Aimé. Nous élèverons sept fois le jour notre esprit au ciel pendant cette octave, pour demander au Sacré Cœur le don de son pur amour pour nous et pour tous les cœurs capables de l’aimer, et l’esprit de pénitence pour les cœurs endurcis. »

 Jeudi 28 juillet :

Dans trois jours, nous faisons mémoire de Saint Ignace de Loyola, fondateur de la Compagnie de Jésus (les jésuites). N’est-ce pas l’occasion de donner la parole à un jésuite exemplaire de notre temps, notre Pape François ? Avec sa pédagogie habituelle, il nous parle du chemin des disciples, de la déréliction à la joie inattendue de la Résurrection.

« Quand, le soir de Pâques, les disciples voient Jésus et l’entendent pour la première fois leur dire la paix soit avec vous ! ils sont remplis de joie. Ils s’étaient enfermés dans la maison par crainte ; mais ils étaient aussi enfermés en eux-mêmes, abattus par un sentiment d’échec. Ils étaient des disciples qui avaient abandonné le Maître : au moment de son arrestation, ils s’étaient enfuis. Pierre l’avait même renié trois fois et un de leur groupe – l’un d’entre eux, vraiment ! – avait été le traître. Il y avait bien des raisons de se sentir non seulement effrayés, mais ratés, vauriens… Tout s’était effondré ; la peur avait prévalu et ils avaient commis le grand péché : laisser Jésus seul au moment le plus tragique. Avant la Pâques, ils pensaient qu’ils étaient faits pour de grandes choses, ils discutaient à propos de celui qui était le plus grand parmi eux, etc.  Maintenant, ils touchent le fond.

C’est dans ce climat que survient le premier la paix soit avec vous ! Les disciples auraient dû éprouver de la honte, mais au contraire, ils se réjouissent. Qui les comprend…Pourquoi ? Parce que ce visage, cette salutation, ces paroles déplacent leur attention d’eux-mêmes vers Jésus. En effet, « les disciples furent remplis de joie – précise le texte – en voyant le Seigneur ». Ils sont détournés d’eux-mêmes et de leurs propres échecs et ils sont attirés par son regard, où ne se trouve aucune sévérité, mais la miséricorde. Le Christ ne les réprouve pas pour le passé, mais il leur donne la bienveillance de toujours. Et cela les ranime, répand dans leurs cœurs la paix perdue, fait d’eux des hommes nouveaux, purifiés par un pardon donné sans calculs, un pardon donné sans mérites. »

Exposition du saint Sacrement :

Chant : Cœur de Jésus, ô cœur divin p. 43 (partition 25-01)

  1. Cœur de Jésus, ô cœur divin, 
    Cœur transpercé par mes péchés,
    Cœur plein de grâce, source de vie,
    Purifie-moi et sauve-moi.
    1. Je viens à toi, mon Sauveur,
    Défiguré par le péché.
    Dans tes blessures, je me cache,
    Rien ne peut me séparer de toi,
    De ton amour immense.Pont :
    Voici ton cœur empli d’amour,
    Jésus, mon Sauveur,
    Ce cœur brûlant qui pour moi a tout donné.
    Viens me délivrer du péché,
    Par le sang et l’eau
    Qui ont jailli de ton côté transpercé.

H +8 :

Chant : Ô Dieu, je te cherche p. 40 (partition 15-37)

  1. Ô Dieu, je te cherche, toi mon Dieu.
    Altéré, sans eau,
    Tout mon être te désire.
    Ô Dieu, je te cherche, toi mon Dieu,
    Dans ton temple saint, je contemplerai ta gloire.
    Ton amour Seigneur vaut mieux que la vie,
    Sans fin je le chanterai (bis).
    2. Je me souviens de toi la nuit,
    Et je reste des heures à te parler.
    Ô Seigneur, je jubile en ta présence,
    Mon Sauveur, mon secours et mon soutien.

Evangile selon St Luc :

39 Jésus sortit pour se rendre, selon son habitude, au mont des Oliviers, et ses disciples le suivirent.

 Prière du cantique des cantiques 3, 1-4 :

La nuit, j’ai cherché celui que mon âme désire ; je l’ai cherché ; je ne l’ai pas trouvé.

Oui, je me lèverai, je tournerai dans la ville, par les rues et les places : je chercherai celui que mon âme désire ; je l’ai cherché ; je ne l’ai pas trouvé.

Ils m’ont trouvée, les gardes, eux qui tournent dans la ville : « Celui que mon âme désire, l’auriez-vous vu ? »

À peine les avais-je dépassés, j’ai trouvé celui que mon âme désire : je l’ai saisi et ne le lâcherai pas

H+ 16 :

Chant : Jésus le Christ, lumière intérieure p. 38 (partition 20-26)

Jésus le Christ, lumière intérieure
Ne laisse pas les ténèbres me parler
Jésus le Christ, lumière intérieure
Donne-moi d’accueillir ton amour

Evangile selon St Luc :

40 Arrivé en ce lieu, il leur dit : « Priez, pour ne pas entrer en tentation. »

 Prière d’une hymne byzantine

« O miracle inouï, la paille touche le feu et fut sauvée.

Thomas mit sa main dans le Côté brûlant de Jésus-Christ et ne fut pas consumé par ce toucher. Il transforma la méchanceté de son âme en foi bénie.

Avec ferveur, il s’écria du fond de son âme: Tu es mon Seigneur et mon Dieu.

O Ressuscité des morts, gloire à Toi ! »

H+24 :

Chant : Donne-moi seulement de t’aimer p. 66

1- Prends, Seigneur, et reçois toute ma liberté,
Ma mémoire, mon intelligence, toute ma volonté.

R. Et donne-moi, donne-moi, donne-moi seulement de t’aimer.
Donne-moi, donne-moi, donne-moi seulement de t’aimer.

3- Tout est à toi, disposes-en, selon ton entière volonté,
Et donne-moi ta grâce, elle seule me suffit.

Evangile selon St Luc :

41 Puis il s’écarta à la distance d’un jet de pierre environ. S’étant mis à genoux, il priait…
en disant : 42 « Père, si tu le veux, éloigne de moi cette coupe ; cependant, que soit faite non pas ma volonté, mais la tienne. »

Avis de Ste Marguerite-Marie à une religieuse :

En vous oubliant de vous-même, vous le posséderez. En vous abandonnant à lui, il vous possédera.

Allez donc, pleine de foi et d’une amoureuse confiance, vous livrer à la merci de sa Providence, pour lui être un fonds qu’il puisse cultiver à son gré et sans résistance de votre part, demeurant dans une humble et paisible adhérence à son bon plaisir.

H+ 32 :

Chant : En toi ma confiance p. 34 (partition 18-07)

1.Seigneur, m´oublieras-tu pour toujours ?
Jusqu´à quand me cacheras-tu ta face ?
Vois mon âme est envahie de révolte,
Et jour et nuit le chagrin emplit mon cœur.

R. En toi, j´ai mis, Seigneur,
Ma confiance
Ne me délaisse pas,
Dieu de ma joie !

2. Mon Dieu, pose ton regard sur moi,
Réponds-moi, illumine mon visage.
Dans la mort, que je ne m´endorme pas
Et que le mal ne l´emporte pas sur moi.

Evangile selon St Luc :

Alors, du ciel, lui apparut un ange qui le réconfortait.

Prière d’un moine inconnu du 13ème siècle sur Ste Marie-Madeleine :

Femme, pourquoi pleures-tu ? Qui cherches-tu ?

Celui que tu cherches, tu le possèdes et tu ne le sais pas ?

Tu as la vraie et l’éternelle joie, et tu pleures ?

Elle est au plus intime de ton être et tu cherches au dehors.

Ton cœur est mon tombeau. Je n’y suis pas mort, mais j’y repose vivant pour toujours.

 H+ 40 :

Chant : Car tu es l’amour p. 33 (partition 17-09)

  1. Dieu notre Père,
    Nous croyons en toi,
    Dieu notre Père, ton amour ne passe pas !
    Dieu notre Père,
    Nous croyons en toi,
    Car tu es l´Amour,
    Car tu es l´Amour !

1. Par son Fils Bien-Aimé, venu pour nous sauver,
Dieu nous montre son amour infini.
Pas de plus grand amour que de donner sa vie.
Il s´offre sans réserve, jusqu´à la croix.2. Vois ce cœur transpercé, qui nous a tant aimé,
Trop souvent méprisé et mal-aimé.
Jésus est ton berger, l´amour que tu cherchais,
Dieu t´aime et te désire, viens, n´aie pas peur.

Evangile selon St Luc :

Entré en agonie, Jésus priait avec plus d’insistance, et sa sueur devint comme des gouttes de sang qui tombaient sur la terre.

Prière de la deuxième lettre de saint Paul apôtre aux Corinthiens (5, 14-15)

En effet, l’amour du Christ nous saisit quand nous pensons qu’un seul est mort pour tous, et qu’ainsi tous ont passé par la mort. Car le Christ est mort pour tous, afin que les vivants n’aient plus leur vie centrée sur eux-mêmes, mais sur lui, qui est mort et ressuscité pour eux.

H+ 48 :

Chant : Je n’ai d’autre désir p. 35 (partition 12-16)

Je n’ai d’autre désir
Que de t’appartenir
Être à toi pour toujours
Et livré à l’amour
Je n’ai d’autre désir
Que de t’appartenir

Je n’ai d’autre secours
Que renaître à l’amour
Et soumettre ma vie
Au souffle de l’esprit
Je n’ai d’autre secours
Que renaître à l’amour

Je n’ai d’autre espérance
Que m’offrir en silence
Au don de ton amour
M’unir jour après jour
Je n’ai d’autre espérance
Que m’offrir en silence

Evangile selon St Luc :

45 Puis Jésus se releva de sa prière et rejoignit ses disciples qu’il trouva endormis, accablés de tristesse.
46 Il leur dit : « Pourquoi dormez-vous ? Relevez-vous et priez, pour ne pas entrer en tentation. »

 Prière de St Augustin :

Tu étais au-dedans de moi et moi j’étais dehors, et c’est là que je T’ai cherché.

Tu étais avec moi et je n’étais pas avec Toi.

Tu m’as appelé, Tu as crié, et Tu as vaincu ma surdité.

Tu as montré ta Lumière et ta Clarté a chassé ma cécité.

Tu as répandu ton Parfum, je T’ai humé, et je soupire après Toi.

Je T’ai goûté, j’ai faim et soif de Toi. Tu m’as touché, et je brûle du désir de ta Paix. Amen ! »

 H+ 56 :

Evangile selon St Luc :

47 Tandis qu’il parlait encore, voici une foule, et à sa tête marchait le nommé Judas, l’un des Douze, qui s’approcha de Jésus pour lui donner un baiser. 48 Mais Jésus lui dit: « Judas, c’est par un baiser que tu livres le Fils de l’homme! »… 54 L’ayant donc saisi, ils l’emmenèrent…

De l’évangile selon St Luc 7, 37-38 :

Survint une femme de la ville, une pécheresse. Ayant appris que Jésus était attablé dans la maison du pharisien, elle avait apporté un flacon d’albâtre contenant un parfum.

Tout en pleurs, elle se tenait derrière lui, près de ses pieds, et elle se mit à mouiller de ses larmes les pieds de Jésus. Elle les essuyait avec ses cheveux, les couvrait de baisers et répandait sur eux le parfum.

Bref silence puis :

Chant :  Tantum Ergo p. 30

Tantum ergo Sacramentum
Veneremur cernui !
Et antiquum documentum
Novo cedat ritui !
Præstet fides supplementum
Sensuum defectui !
Genitori Genitoque
Laus et jubilatio,
Salus, honor, virtus quoque
Sit et benedictio !
Procedenti ab utroque
Compar sit laudatio . Amen .

Litanies et déposition du Saint Sacrement.

Chant : (Partition 21-05)

Gloire à toi, Christ et Seigneur, Fils de Dieu, notre Seigneur !
Gloire à toi, tu donnes l’Esprit, Jésus-Christ, tu es la Vie !

Chant : Salve Regina

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